J’ai réalisé un safari de trois jours dans le parc national de Tarangire à la mi-janvier, en pleine petite saison des pluies. Après deux séjours à Tarangire en saison sèche, une question me trottait dans la tête : Tarangire vaut-il vraiment le détour pendant la saison humide ? Bonne idée… ou pari risqué ?
Dans cet article, je vous propose un carnet de voyage, basé sur mes observations de terrain et mon expérience de photographe animalier au cœur de Tarangire. Faune, ambiances, lumière et conditions de safari sont au cœur de ce retour d’expérience.
Alors, visiter Tarangire pendant la saison des pluies : bonne ou mauvaise idée ? À vous de juger.
Le parc national Tarangire
Situation et présentation
Situé dans le nord de la Tanzanie, à environ 120 kilomètres au sud-ouest d’Arusha, le parc national de Tarangire fait partie des célèbres parcs nationaux du nord de la Tanzanie, aux côtés du Serengeti et du cratère du Ngorongoro. Il doit son nom à la rivière Tarangire, véritable artère vitale du parc, qui attire une grande partie de la faune, en particulier durant la saison sèche.
Moins fréquenté que ses illustres voisins, Tarangire se distingue par ses paysages de savane arborée, ponctués de baobabs, et par la richesse de sa faune. Le parc est notamment réputé pour ses importants troupeaux d’éléphants, mais aussi pour la diversité de ses oiseaux, ce qui en fait une destination de choix pour les amateurs d’observation et de photographie animalière.
Tarangire à la saison des pluies : bonne ou mauvaise idée ?
Visiter le parc national de Tarangire pendant la saison des pluies bouscule les idées reçues. La savane se transforme, les paysages deviennent d’un vert éclatant et la lumière, changeante, offre de superbes opportunités photographiques. La faune est plus dispersée qu’en saison sèche et certains herbivores comme les zèbres des plaines, les gnous, les impalas ou les gazelles de Thomson migrent en dehors de l’enceinte du parc national.
Si la saison humide demande un peu plus de patience et d’adaptabilité, elle récompense les voyageurs curieux par une atmosphère plus sauvage, une avifaune exceptionnelle et des rencontres souvent plus intimes avec les animaux. Une expérience différente, moins prévisible, mais particulièrement séduisante pour qui cherche à découvrir Tarangire sous un autre visage.
Je tiens d’ailleurs à préciser que nos safaris se sont déroulés sans la moindre pluie, seules quelques averses ponctuelles en soirée venant rafraîchir l’atmosphère en fin de journée. Pour rappel, le voyage a eu lieu en janvier pendant la petite saison des pluies.
Pour plus de détails sur le parc national, je vous recommande la lecture de mon guide sur Tarangire.
![]() |
![]() |
| Renseignez le code créateur GREGORY lors de vos achats chez IPLN afin de soutenir le blog. | Partez en Voyage Photo à mes côtés avec mon partenaire Objectif Nature. Découvrez les voyages que j’accompagne. |
![]() |
![]() |
| Réservez votre location de voiture chez Discovercars. | Réservez vos nuits d’hôtels et vos hébergements chez Booking. |
Mes plus belles rencontres animalières à Tarangire pendant la saison des pluies
Voici un retour sur mes plus belles observations animalières réalisées durant trois jours au cœur du parc national de Tarangire. Un séjour intense et riche en émotions, rythmé par de superbes rencontres avec la faune sauvage et des instants privilégiés d’observation et de photographie.
1er safari à Tarangire : des oiseaux en pagaille et nos premiers mammifères
Nous pénétrons en milieu de matinée dans le parc national de Tarangire, par la porte principale située au nord de la réserve. Une fois les formalités d’entrée effectuées, le safari peut enfin commencer. Et très vite, la piste qui nous conduit vers le Baobab Tented Camp se transforme en un véritable festival ornithologique.
Notre chauffeur-guide choisit délibérément de ne pas emprunter l’itinéraire le plus direct. Ici, pas question de se presser : il s’agit d’un vrai safari, riche en découvertes et en émotions.
Les observations s’enchaînent avec une intensité réjouissante : un pygargue vocifer immature planant en vol, des grues royales, des guêpiers de Perse et guêpiers d’Europe, un eurocéphal de Rüppell, et surtout une scène touchante de nourrissage d’un rollier à longs brins immature par l’un de ses parents. Un moment rare et particulièrement émouvant pour les amateurs d’ornithologie et de photographie.
Côté mammifères, cette première sortie n’est pas en reste. Nous croisons nos premiers babouins, puis des girafes, des buffles d’Afrique et enfin les éléphants, particulièrement nombreux à Tarangire.
Une première matinée extrêmement prometteuse, qui donne immédiatement le ton du séjour : riche, varié et profondément immersif.
Tête à tête avec le petit-duc africain au Baobab Tented Camp
Nous nous installons dans notre tente de safari. Le Baobab Tented Camp est un petit camp sans clôture, exactement le type d’hébergement que j’apprécie : discret, authentique et parfaitement intégré à son environnement naturel.
Très vite, un écureuil curieux s’invite sur la terrasse du restaurant, m’offrant mes premières opportunités photographiques sur le camp. Puis, en levant les yeux, la surprise est totale. Là, juste au-dessus de nous, se tiennent deux magnifiques petits-ducs africains. Le couple niche directement dans le camp.
Dès lors, je prendrai l’habitude de leur rendre une courte visite quotidienne. À condition de rester calme et respectueux, ils ne semblent nullement dérangés par notre présence. Le petit-duc, un strigidé généralement assez tolérant vis-à-vis de l’activité humaine, s’accommode ici parfaitement de cette cohabitation.
Ces instants me procurent une joie particulière, tant sur le plan naturaliste que photographique. Le petit-duc africain fait partie de mes hiboux préférés, et pouvoir l’observer ainsi, dans un cadre aussi paisible, est un véritable privilège.
Gangas à face noire et inséparables masqués
L’après-midi, nous repartons dans le bush de Tarangire pour un nouveau safari. La lumière est particulièrement belle, douce et dorée, idéale pour l’observation comme pour la photographie.
De cette sortie, je retiens plusieurs rencontres marquantes. D’abord un couple de gangas à face noire, puis un rollier à longs brins élégamment perché sur une branche, semblant presque poser pour l’objectif. Un peu plus loin, nous prenons le temps d’observer longuement un daman des arbres, parfaitement à l’aise dans son environnement.
Les inséparables masqués nous réjouissent tout particulièrement : ces petits oiseaux, à la fois très colorés et incroyablement actifs, apportent une touche de vivacité à l’après-midi. Le safari se poursuit ensuite avec son lot de belles observations : francolin à gorge rouge, girafes, éléphants, puis une hyène tachetée, avant de reprendre tranquillement la route vers le camp pour le dîner.
Safari 4×4 à la rencontre de la faune nocturne
Le parc national de Tarangire fait partie des rares parcs nationaux de Tanzanie où il est possible de participer à un safari nocturne, encadré par les rangers du parc. Une opportunité précieuse pour découvrir une toute autre facette de la faune africaine, bien souvent invisible de jour.
Ce même soir, nous dînons donc assez rapidement avant de reprendre les pistes, plongés dans l’obscurité, seulement guidés par le faisceau d’un projecteur. Très vite, Tarangire nous prouve une nouvelle fois toute sa richesse.
Les premières surprises arrivent à hauteur d’homme : un caméléon bilobé, parfaitement camouflé, dont la lenteur et les formes étranges fascinent toujours. Puis, posé directement sur la piste, un engoulevent du Mozambique, maître du camouflage nocturne. Cet oiseau crépusculaire et nocturne se repose souvent à même le sol, comptant sur son plumage mimétique pour passer inaperçu.
Nous retrouvons également un petit-duc africain, discret mais bien présent, fidèle à cette ambiance nocturne qu’il affectionne. La nuit est aussi propice aux rencontres plus inattendues, comme ce superbe papillon empereur du chou. Cette espèce impressionnante, appartenant à la famille des Saturniidae, est l’une des plus grandes teignes d’Afrique tropicale. Très colorée, elle est également connue pour une particularité culturelle : dans certaines régions d’Afrique, ses chenilles sont consommées par l’homme, faisant partie des insectes dits comestibles.
La faune mammalienne n’est pas en reste. Un galago du Sénégal, petit primate nocturne aux immenses yeux, bondit agilement de branche en branche. Plus loin, nous observons des otocyons, reconnaissables à leurs grandes oreilles, parfaitement adaptées à la chasse aux insectes. La scène est brève : l’arrivée soudaine de deux hyènes tachetées suffit à les faire détaler dans la nuit.
En seulement deux heures de safari nocturne, nous ne nous attendions pas à observer une telle diversité de faune. Cette sortie restera comme l’un des moments forts du séjour. Nous vous recommandons vivement cette option lors de votre visite au parc national de Tarangire.
Le repas de l’autour à aile grise et les autres rapaces
Le safari du lendemain matin restera gravé dans nos mémoires grâce à une scène de prédation peu commune, observée dans des conditions exceptionnelles. Alors que nous suivions tranquillement un francolin à poitrine grise, occupé à se nourrir au sol, l’action s’est soudainement accélérée.
En une fraction de seconde, un autour à ailes grises surgit et capture l’oiseau sous nos yeux. Le rapace se pose ensuite sur une branche à courte distance, emportant sa proie pour commencer son repas. Lorsque nous le rejoignons, la scène est déjà bien engagée. Assister à une telle interaction directe entre prédateur et proie est toujours un moment fort, à la fois impressionnant et profondément révélateur de la réalité du monde sauvage. L’autour à ailes grises est un rapace discret, puissant et extrêmement agile. Il chasse principalement à l’affût ou par des attaques fulgurantes, ciblant oiseaux et petits mammifères. Son observation, déjà peu fréquente, l’est encore davantage dans un contexte de prédation active.
Cette scène illustre parfaitement la richesse ornithologique du parc national de Tarangire, et plus particulièrement la diversité de ses rapaces. En l’espace de trois jours, nous avons ainsi pu observer plusieurs espèces emblématiques.
Parmi elles, le pygargue vocifer, reconnaissable à son plumage contrasté et à son cri puissant, souvent associé aux paysages africains. Nous croisons également un aigle huppard, rapace élégant et spécialisé dans la chasse aux reptiles, ainsi qu’un bateleur juvénile, dont le plumage encore sombre tranche avec les couleurs éclatantes de l’adulte.
Plus imposant encore, l’aigle martial impressionne par sa taille et sa force. C’est l’un des plus grands aigles d’Afrique, capable de capturer des proies de grande taille. Enfin, les aigles ravisseurs, plus communs mais non moins intéressants, complètent ce tableau, souvent observés perchés en bord de piste ou en vol circulaire au-dessus de la savane.
Face à face à pied avec une girafe
En milieu de matinée, nous avons rendez-vous au bureau des rangers pour débuter un safari à pied d’environ une heure, accompagné par un ranger du parc national. Une expérience très différente du safari en véhicule, plus intime, où chaque pas invite à ralentir et à observer autrement.
Dès les premiers instants, les découvertes s’enchaînent. Nous tombons d’abord sur le crâne d’un éléphant, dont la taille, même isolée du reste du squelette, reste absolument impressionnante et rappelle la puissance de ces géants de la savane. La faune ailée n’est pas en reste : un perroquet à ventre rouge, une femelle — dont le ventre n’est justement pas rouge — accepte de se laisser photographier alors qu’elle est occupée à sa toilette, offrant une scène pleine de délicatesse.
Aux jumelles, nous observons également des phacochères, des babouins, des calaos à bec rouge et un alecto à bec rouge, actifs dans la végétation alentour. À pied, chaque observation prend une autre dimension, plus attentive et plus sensorielle.
Mais la rencontre la plus marquante de cette balade reste, sans aucun doute, celle avec une girafe. Un véritable tête-à-tête, qui dure quelques minutes suspendues dans le temps. L’animal nous observe longuement, à la fois curieux et visiblement interrogatif face à notre présence inhabituelle à pied dans le bush. Il est fort probable qu’elle croise bien plus souvent des 4×4 de safari que des voyageurs progressant à son niveau, sans moteur ni carrosserie.
Si cette expérience fut riche et mémorable, je dois toutefois avouer l’avoir trouvée un peu courte. Une heure passe très vite lorsque l’on découvre le bush à pied, et l’on en ressort avec une seule envie : prolonger encore un peu cette immersion unique au cœur de Tarangire.
Léopard dans son arbre
Après le safari à pied, nous reprenons place dans notre 4×4 pour poursuivre la matinée en direction du campement, en empruntant successivement la piste de Lemiyon, puis la Ridge Road. Une fois encore, le trajet se transforme en véritable safari.
En cours de route, nous apercevons un léopard mâle, paisiblement installé dans les branches d’un arbre. La scène est d’une grande sérénité. Contrairement aux images spectaculaires souvent associées à l’espèce, il n’a pas hissé de proie dans l’arbre. Il ne s’agit pas ici d’un comportement de chasse, mais simplement d’une stratégie de repos.
Le léopard est un félin essentiellement nocturne et crépusculaire, qui consacre une grande partie de la journée au repos. En se perchant dans les arbres, il bénéficie de plusieurs avantages : une meilleure circulation de l’air, une température plus fraîche, et une protection naturelle contre les insectes et les autres carnivores. Allongé à l’ombre, il profite ainsi de la brise pour réguler sa température corporelle.
Souvent perçu comme discret, voire invisible, le léopard est pourtant l’un des grands prédateurs les plus adaptables d’Afrique. Excellent grimpeur, il utilise fréquemment les arbres, que ce soit pour se reposer, surveiller son territoire ou mettre ses proies à l’abri des lions et des hyènes. Les mâles, en particulier, disposent de territoires vastes, qu’ils parcourent régulièrement.
Avec les éléphants de Tarangire
Le parc national de Tarangire est mondialement reconnu pour abriter l’une des plus fortes concentrations d’éléphants de Tanzanie. Cette réputation se vérifie tout particulièrement durant la saison sèche, entre août et octobre, lorsque la végétation se fait plus rare. À cette période, les éléphants convergent en troupeaux spectaculaires, parfois composés de plusieurs dizaines d’individus, le long de la rivière Tarangire, véritable artère vitale du parc qui coule toute l’année. Pour les observateurs comme pour les photographes animaliers, c’est alors un théâtre naturel fascinant.
Pourtant, je dois bien l’avouer : je ne m’attendais pas à en observer autant en plein mois de janvier. Certes, en saison dite « verte », les ressources en eau sont plus dispersées et les troupeaux se montrent généralement moins impressionnants en nombre. Mais la surprise fut totale. À chaque safari, ou presque, nous avons croisé des éléphants : parfois une femelle et son petit traversant tranquillement la piste, parfois un petit groupe se reposant à l’ombre des baobabs, ou encore quelques mâles solitaires avançant d’un pas nonchalant.
Ces rencontres répétées, plus intimistes, n’en étaient pas moins émouvantes. Elles offraient même de superbes opportunités photographiques, avec une lumière douce, une végétation encore verdoyante et des comportements naturels particulièrement riches à observer. Un vrai bonheur, renouvelé jour après jour, et la preuve que Tarangire sait surprendre bien au-delà des périodes les plus fréquentées.
Autres top sightings d’oiseaux
Au fil de nos safaris, bien d’autres espèces d’oiseaux se sont révélées, parfois au détour d’une piste, parfois dissimulées dans la végétation encore dense de la saison verte. À Tarangire, chaque arrêt, chaque regard attentif peut se transformer en belle découverte ornithologique.
Parmi les observations marquantes, le Blongios de Sturm (Ixobrychus sturmii), discret et farouche, se laisse rarement approcher. Ce petit héron affectionne les zones humides et les marécages temporaires, où son plumage sombre lui permet de se fondre parfaitement dans la végétation. Une rencontre toujours appréciée des observateurs patients.
Plus visibles, les Barbicans à tête rouge attirent immanquablement l’attention. Souvent postés à proximité des termitières, ils guettent l’envol des termites avec une précision redoutable. Leur plumage contrasté et leur comportement opportuniste en font d’excellents sujets photographiques, surtout lorsque l’activité des insectes bat son plein après les pluies.
Les martins-chasseurs ne sont pas en reste : le Martin-chasseur à tête grise comme le Martin-chasseur du Sénégal offrent de magnifiques éclats de couleurs. Ces espèces affectionnent les lisières boisées et les savanes arborées, où elles chassent insectes et petits vertébrés depuis un perchoir dégagé. Leur attitude posée, presque hiératique, ravit les photographes à la recherche de portraits soignés.
Plus furtif, le Coucal à sourcils blancs se déplace le plus souvent à l’abri des branchages. Son vol lourd et rasant trahit parfois sa présence, mais l’apercevoir posé relève toujours du petit défi. Quant au Francolin huppé, il anime régulièrement les bas-côtés des pistes de ses déplacements rapides et de ses cris sonores, rappelant que la savane est loin d’être silencieuse.
D’un point de vue ornithologique, Tarangire ne déçoit jamais, et encore moins durant la saison verte, lorsque les pluies attirent insectes, espèces migratrices et comportements de reproduction. Une période idéale pour qui prend le temps d’observer, d’écouter… et de photographier.
Les gros chats dans les pleines du Little Serengeti
En toute fin de safari, alors que nous quittions doucement le parc national de Tarangire pour rejoindre le lac Manyara, la savane nous a offert un dernier cadeau d’une rare intensité. Deux observations animalières exceptionnelles sont venues clore cette étape tanzanienne de la plus belle des manières.
Notre première rencontre fut celle d’une famille de lions (Panthera leo), composée de plusieurs femelles accompagnées de leurs lionceaux. Le groupe s’était installé autour d’un arbre imposant, à proximité immédiate d’un plan d’eau, un emplacement idéal pour se protéger de la chaleur.
Chez le lion, espèce hautement sociale, les lionnes assurent la cohésion du groupe et l’éducation des petits. Les lionceaux, encore dépendants, passent beaucoup de temps à jouer, à se reposer et à observer les adultes. En journée, surtout aux heures les plus chaudes, les lions peuvent dormir ou se reposer jusqu’à vingt heures par jour. L’ombre et la présence de l’eau offrent alors confort, sécurité et opportunités futures de chasse.
Un peu plus loin, une seconde observation encore plus remarquable pour Tarangire nous attendait : deux guépards mâles, vraisemblablement frères, étendus à l’ombre d’un arbre isolé.
Le guépard (Acinonyx jubatus), célèbre pour être le mammifère terrestre le plus rapide, mène généralement une vie solitaire. Toutefois, les mâles issus d’une même portée forment parfois des coalitions fraternelles. Ces associations leur permettent de défendre plus efficacement un territoire et d’améliorer leurs chances de reproduction.
Après une chasse ou une longue marche, le repos est indispensable. Les phases de récupération sont essentielles pour cet athlète de la savane, dont chaque poursuite exige un effort considérable. Observer ces deux guépards, parfaitement détendus, offrait un contraste saisissant avec leur réputation de sprinteurs hors pair.
Une conclusion remarquable pour nos safaris à Tarangire, laissant des souvenirs durables et des images précieuses.
Cahier pratique
Comment s’y rendre ?
Vol international jusqu’à Arusha. Il faut ensuite 2h de route depuis la ville ou 3h depuis l’Aéroport international du Kilimandjaro.
Recherchez votre billet d'avion
Je vous invite aussi à tester les comparateurs de vols Kayak ou Trip.com.
Où dormir à Tarangire ?
J’ai dormi au Baobab Tented Camp et j’en ai été très satisfait. C’est un petit camp de 10 tentes situé à l’intérieur du parc national Tarangire dans une zone isolé entre le lac Burungi et les collines de Tarangire. Lisez mon article sur le Baobab Tented Camp où je donne mon avis détaillé sur l’hébergement. Sachez qu’il peut-être réservé sur Booking.
Avec qui faire son safari à Tarangire ?
Contactez Mylène qui travaille pour l’agence locale avec qui j’ai réalisé ce safari à Tarangire.
Pour votre safari en Tanzanie (y compris pour votre ascension du Kilimandjaro), je vous conseille d’adresser votre demande de voyage sur mesure auprès des deux agence de voyage locales francophones avec qui je travaille en Tanzanie. Je les ai sélectionnées pour leur sérieux et leur capacité à répondre aux demandes personnalisées. Contactez Mylène et Carlo, Expert sur la Tanzanie.
Guides d’observation
- Tourisme : Lonely Planet Tanzanie – Guide du Routard Kenya Tanzanie
- Faune : Kenya-Tanzanie : Le guide du safari, faune et parcs. Bien qu’il date de 2007 et qu’il n’a pas été réédité, ce guide reste la référence francophone pour les safaris au Kenya et en Tanzanie. Et aussi Guide photo des grands mammifères d’Afrique et aussi Stuarts’ Field Guide to National Parks & Game Reserves of East Africa sur les parcs et réserves d’Afrique de l’Est (en anglais)
- Oiseaux : Birds of Kenya and Northern Tanzania (en anglais) ou Birds of East Africa (Kenya, Tanzania, Uganda, Rwanda, Burundi) (en anglais) disponible aussi en application IOS et Android. Mais l’application n’est pas très ergonomique. Côté application, je recommande davantage Merlin Bird ID disponible sur l’Apple Store et Google Play. Et elle est gratuite.
- Cartes : Lake Manyara & Tarangire NP – Serengeti ecosystem (Masaï Mara, Serengeti, Aire de conservation Ngorongoro)
Je m’appelle Grégory et je suis l’auteur de My-Wildlife, mon blog sur les safaris, l’ornithologie et l’observation animalière. Si comme moi, tu aimes la nature, suis mes conseils et inspire-toi de mes carnets naturalistes pour voyager en découvrant la vie sauvage. J’accompagne aussi des voyages photo qui offrent la possibilité de progresser en photographie tout en bénéficiant d’excellentes conditions d’observation et de prises de vue.
▼ ▼ Suis-moi sur les réseaux sociaux ▼▼
- La meilleure façon de soutenir My-Wildlife
- Garanti sans spam
- 100% wildlife
- Non cession de votre adresse email à des tiers
- Désinscription en 1 clic



























































