Il existe des voyages qui dépassent la simple observation animalière. Des instants suspendus où le regard croise celui d’un autre être vivant — et où quelque chose, profondément, bascule. Voir un gorille des montagnes dans son habitat naturel fait partie de ces expériences rares. Dans les forêts brumeuses de Bwindi, en Ouganda, il faut marcher, parfois longtemps, s’enfoncer dans une végétation dense, accepter la boue, l’humidité, l’incertitude. Puis soudain, au détour d’un rideau de végétations, la silhouette massive d’un dos argenté apparaît. Pour l’amateur de nature comme pour le photographe animalier, la rencontre est d’une puissance émotionnelle saisissante. Dans cet article, je vous propose de découvrir le gorille des montagnes, les secteurs où l’observer à Bwindi, les aspects pratiques du trekking, les règles essentielles à respecter — et bien sûr, le récit de mes propres rencontres avec ces géants paisibles. Si vous rêvez d’une immersion authentique au cœur de l’Afrique sauvage, suivez-moi.
- Survolez et Cliquez sur l'icône pour lire l'article
Le gorille des montagnes
Silencieux, puissant et profondément attachant, le gorille des montagnes (Gorilla beringei beringei) évolue dans les forêts brumeuses des Virunga — à cheval entre le Rwanda, l’Ouganda et la RDC — ainsi que dans la forêt impénétrable de Bwindi.
Le gorille des montagnes est le plus massif des primates. Un mâle adulte, reconnaissable à la large bande argentée qui marque son dos à maturité, peut dépasser 180 voire 200 kg. Sa fourrure noire et dense le protège du froid des altitudes élevées, parfois au‑delà de 2 500 mètres. Malgré son allure impressionnante, c’est un animal paisible, au regard profond et expressif. Il vit en groupes familiaux soudés, dirigés par un dos argenté protecteur, et consacre l’essentiel de ses journées à se nourrir de feuilles, tiges et pousses.
Bonne nouvelle pour les amoureux du monde sauvage : la population mondiale dépasse aujourd’hui les 1 000 individus, avec une estimation située entre 1 063 et 1 080 gorilles. Après avoir frôlé l’extinction dans les années 1970, l’espèce est passée du statut « en danger critique » à « en danger » grâce à des décennies d’efforts de conservation, de lutte contre le braconnage et de tourisme responsable.
À elle seule, la forêt de Bwindi abrite 459 gorilles, soit près de la moitié de la population mondiale, selon le dernier recensement complet publié de 2018. Un nouveau comptage récent devrait prochainement affiner ces chiffres.
Observer un dos argenté veillant sur son groupe familial, au cœur d’une végétation dense et humide, constitue une expérience rare et bouleversante. Pour les photographes ou simple amoureux de la nature, chaque rencontre rappelle combien cette réussite demeure fragile — et infiniment précieuse.
![]() |
![]() |
| Renseignez le code créateur GREGORY lors de vos achats chez IPLN afin de soutenir le blog. | Partez en Voyage Photo à mes côtés avec mon partenaire Objectif Nature. Découvrez les voyages que j’accompagne. |
![]() |
![]() |
| Réservez votre location de voiture chez Discovercars. | Réservez vos nuits d’hôtels et vos hébergements chez Booking. |
Le parc national de la Forêt impénétrable de Bwindi
Situé au sud-ouest de l’Ouganda, à la lisière de la vallée du Rift, le parc national de la Forêt impénétrable de Bwindi protège l’une des plus anciennes forêts d’Afrique. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce joyau de biodiversité s’étend sur 331 km² de collines escarpées, enveloppées d’une végétation dense et luxuriante qui lui vaut son nom.
Bwindi est mondialement reconnu pour abriter près de la moitié des gorilles des montagnes de la planète. Avec le parc national Mgahinga, il constitue l’unique endroit en Ouganda où vous pourrez observer le gorille des montagnes dans son habitat naturel.
Mais limiter le parc à ses célèbres primates serait réducteur. Plus de 120 espèces de mammifères, environ 350 espèces d’oiseaux — dont plusieurs endémiques du Rift albertin — plus de 200 espèces de papillons ainsi qu’une incroyable diversité de plantes y prospèrent.
Pour les passionnés de faune, Bwindi offre une expérience immersive rare : brumes matinales, lumières filtrées par la canopée, silence vibrant de vie. Chaque randonnée devient une exploration sensorielle, où l’effort physique est largement récompensé par des rencontres avec des gorilles des montagnes d’une intensité inoubliable.
Où voir les gorilles de montagne à Bwindi ?
Le parc national de la Forêt impénétrable de Bwindi se divise en quatre secteurs distincts, chacun offrant une atmosphère, des paysages et des opportunités photographiques uniques. Tous accueillent des familles de gorilles habituées à la présence humaine, condition indispensable pour un trekking respectueux, sécurisé et encadré. Pour autant, les animaux restent 100% sauvage.
Rushaga (sud)
C’est le secteur qui compte le plus grand nombre de groupes habitués : 10 familles de gorilles. Très prisé, il offre de belles chances d’observation et des altitudes variées. La densité de groupes permet souvent une certaine flexibilité logistique.
Nkuringo (sud-ouest)
Plus escarpé et spectaculaire, Nkuringo abrite 3 familles habituées. Les randonnées y sont plus exigeantes, mais les panoramas sur la vallée du Rift et les volcans des Virunga sont superbes.
Ruhija (est)
Moins fréquenté, plus sauvage dans l’ambiance, Ruhija compte 4 familles habituées. Les forêts y sont particulièrement denses et souvent enveloppées de brume, créant des atmosphères mystérieuses.
Buhoma (nord)
Berceau historique du trekking à Bwindi, Buhoma accueille 5 familles habituées. C’est également le seul secteur où vous pourrez combiner gorilles et chimpanzés, pour une immersion complète au cœur des primates africains.
Chaque secteur propose une rencontre intime et profondément marquante avec l’un des animaux les plus fascinants de la planète. Et croyez-moi, c’est peu de le dire.
Le trekking à la rencontre des gorilles de montagne à Bwindi
Comment s’équiper pour le gorilla tracking ?
Partir à la rencontre des gorilles des montagnes dans la forêt impénétrable de Bwindi est une expérience intense et parfois physiquement exigeante. La végétation est dense, le terrain souvent boueux, les pentes raides et l’humidité constante. Un équipement adapté est essentiel pour votre confort, votre sécurité et la protection de votre matériel photo. Voici l’essentiel à prévoir.
Vêtements : privilégier la protection
À Bwindi, la priorité est de se protéger des plantes, des insectes et de l’humidité.
- Pantalon long résistant
- Chemise ou t-shirt à manches longues
- Veste légère imperméable (les averses sont fréquentes, même en saison dite sèche)
- Chaussettes de randonnée
- Guêtres, particulièrement utiles en cas de boue ou de fourmis
- Chaussures de randonnée montantes, avec une excellente adhérence
Il est conseillé d’opter pour des couleurs neutres comme le vert, le kaki ou le beige, et d’éviter les teintes vives.
Accessoires indispensables
- Gants de jardinage ou de randonnée pour se tenir aux branches et progresser sur terrain escarpé sans se blesser les mains
- Chapeau ou casquette
- Sac à dos confortable
- Housse de pluie pour le sac
- 1,5 à 2 litres d’eau minimum
- Encas énergétiques
Un bâton en bois est généralement fourni au départ du trek. Il s’avère très utile, notamment dans les descentes abruptes et les zones glissantes.
Équipement photo à prévoir
La forêt de Bwindi est dense, et la luminosité y est souvent faible. Prévoir :
- Boîtier performant en basse lumière
- Objectif lumineux (idéalement ou )
- Focale comprise entre 70–200 mm ou 100–400 mm
- Protection pluie pour le matériel
- Batteries supplémentaires
Les trépieds ne sont pas autorisés lors de l’observation des gorilles. Il est donc important d’être à l’aise en prise de vue à main levée et de ne pas hésiter à augmenter légèrement les ISO si nécessaire. Bien entendu, si vous ne faites pas de photo, votre smartphone suffira. Découvrez la liste de mon matériel pour la photographie animalière.
Santé et confort
- Répulsif anti-moustiques
- Crème solaire
- Petit kit personnel (pansements, médicaments habituels)
Lors de l’observation, le port d’un masque chirurgical est obligatoire afin de limiter la transmission de maladies humaines aux gorilles.
Les règles à respecter
Observer les gorilles des montagnes dans le parc national de la forêt impénétrable de Bwindi est un privilège rare. Cette expérience, strictement encadrée par l’Uganda Wildlife Authority, repose sur des règles précises destinées à protéger ces primates menacés et à garantir une rencontre respectueuse.
Tout d’abord, l’accès est limité à un permis par personne et par jour, et les groupes sont restreints à huit visiteurs maximum par famille de gorilles habituée. L’âge minimum requis est de 15 ans. Une fois le groupe localisé, le temps d’observation est limité à une heure, afin de réduire le stress pour les animaux.
Une distance minimale de 7 mètres doit être maintenue en permanence, même si les gorilles s’approchent d’eux-mêmes. Il est strictement interdit de les toucher, de manger ou de boire en leur présence, et de laisser des déchets dans la forêt. En cas de toux ou de symptôme grippal, la participation au trek peut être refusée : les gorilles sont extrêmement sensibles aux maladies humaines. Le port du masque est obligatoire durant l’observation.
Enfin, il convient d’adopter une attitude calme : parler à voix basse, éviter les gestes brusques, ne pas utiliser de flash en photographie et suivre scrupuleusement les instructions du guide.
Respecter ces règles, c’est contribuer directement à la conservation de l’espèce dont la survie dépend étroitement d’un tourisme responsable et maîtrisé.
Quelle est la difficulté du trekking des gorilles ?
Le trekking des gorilles à Bwindi est modérément à physiquement exigeant, sans être réservé aux grands sportifs. La difficulté dépend principalement de l’endroit où se trouve la famille de gorilles le jour de votre visite.
La marche peut durer de 1 à 6 heures, parfois davantage, sur un terrain souvent escarpé, boueux et dense en végétation. Il ne s’agit pas d’une randonnée sur sentier aménagé : vous progressez parfois hors piste, en montée comme en descente.
L’altitude et l’humidité peuvent accentuer l’effort, mais le rythme reste généralement lent et encadré par des rangers expérimentés. Une bonne condition physique, une stabilité correcte et des chaussures adaptées suffisent dans la majorité des cas.
Quel est le coût d’un gorilla tracking ?
Les tarifs officiels des permis de trekking des gorilles en Ouganda (valables jusqu’au 30 juin 2026) sont les suivants :
- 800 USD pour les visiteurs internationaux non-résidents
- 700 USD pour les résidents étrangers en Ouganda
- 500 USD pour les autres ressortissants africains
- 300 000 UGX pour les citoyens d’Afrique de l’Est
Le permis inclut :
- l’entrée dans le parc national de Bwindi le jour du trek
- l’encadrement par les rangers
- le briefing obligatoire
- une heure d’observation avec une famille de gorilles habituée
Pour les passionnés de photographie animalière souhaitant prolonger l’expérience, il existe également le programme d’habituation, permettant jusqu’à quatre heures avec les gorilles, au tarif de 1 500 USD pour les non-résidents.
C’est un investissement conséquent, mais le permis finance directement la conservation des gorilles des montagnes ainsi que tous les animaux de la forêt et aide les communautés locales sur le plan de l’éducation, de l’emploi et de la santé.
Mes rencontres avec les gorilles des montagnes à Bwindi
Les familles de gorilles des montagnes sont attribuées le matin même du trekking par les rangers de l’Uganda Wildlife Authority (UWA). Cette répartition se fait en fonction du niveau de condition physique des participants ainsi que de la taille des groupes, afin d’adapter au mieux la difficulté de la marche et de garantir une expérience équilibrée pour chacun.
Ceci étant dit, une famille de gorilles peut parcourir jusqu’à un kilomètre par jour à travers la forêt. Compte tenu de la densité exceptionnelle de la végétation et du relief parfois accidenté, il est souvent impossible de prévoir avec précision, avant le départ, le niveau réel de difficulté du gorilla tracking.
C’est dans le secteur de Rushaga que j’ai réalisé mes rencontres avec les gorilles des montagnes. Avant d’entamer le gorilla tracking, nous nous retrouvons au quartier générale de l’UWA où l’on nous fait un briefing. Nous assistons à des danses aussi de femmes du villages de Rushaga.
Le groupe Kutu
Notre randonnée débute à l’entrée du Dorotia’s Bwindi Eco Tourism Resort. Nous suivons d’abord quelques minutes la piste principale, puis notre ranger s’arrête net et désigne une pente de montagne particulièrement raide. Visiblement… c’est par là.
Nous traversons un petit ruisseau avant d’entamer l’ascension. Très vite, toute notion de sentier disparaît. Nous progressons complètement hors piste, le chemin s’ouvrant devant nous à coups de machette. Par endroits, l’inclinaison dépasse les 40° — une pente franche, presque alpine, qui me rappelle mes années d’alpinisme.
Pourtant, le rythme reste volontairement lent. On avance pas à pas, en respiration contrôlée. Le cardio travaille, mais jamais dans le rouge. À Bwindi, il ne s’agit pas de vitesse : il s’agit de persévérance.
Après 1 h 15 d’une progression soutenue, le signal discret circule dans le groupe : nous sommes proches de la famille de gorilles des montagnes Kutu. Cette famille s’est formée lorsqu’un dos argenté nommé Kutu a mené une scission avec un groupe plus important dans la région de Rushaga. Sous sa direction, la famille s’est progressivement structurée autour de plusieurs femelles adultes, de jeunes individus et de nourrissons. Kutu était reconnu pour son leadership affirmé et son tempérament calme, garantissant une certaine stabilité durant les premières années du groupe. Lors de notre visite, la famille compte dix membres : plusieurs femelles adultes, des mâles subadultes et dos noirs, ainsi que des juvéniles et des nourrissons. Il n’y a alors plus de silverback dominant clairement établi, et l’évolution de la hiérarchie est suivie de près. Le dos noir du groupe pourrait prochainement prendre la direction de la famille — une transition toujours délicate chez les gorilles des montagnes.
Nous mettons nos masques de protection. À notre arrivée, l’atmosphère est d’un calme saisissant. Les juvéniles jouent entre les fougères, se poursuivent, roulent dans la végétation. Les adultes, eux, alternent entre alimentation, épouillage et sieste profonde. À quelques mètres de nous, certains dorment paisiblement — et oui, ils ronflent. L’observation dure une heure. Une heure dense, vibrante, presque irréelle. Le temps semble se contracter. Puis, déjà, le ranger nous indique qu’il faut repartir. Une heure fantastique… passée beaucoup trop vite.
Le groupe Mishaya
Le lendemain, nous sommes fin prêts pour notre seconde rencontre avec les gorilles des montagnes, toujours dans le secteur de Rushaga.
Contrairement à la veille, nous ne prenons pas de véhicule pour rejoindre le point de départ. Le trekking débute directement depuis le parking du bureau du siège de l’UWA. La marche commence sur une large piste avant de s’enfoncer dans la forêt par un sentier étroit. La progression est plus fluide que la veille, même si le terrain reste boueux par endroits. Nous faisons une première pause pour nous hydrater. Notre guide nous informe que les trackers, partis à l’aube, n’ont pas encore localisé le groupe Mishaya. Nous reprenons la marche. Un second arrêt, plus long cette fois, est nécessaire en attendant leur signal. Nous observons furtivement pendant ce temps là un céphalophe à front noir. Après environ 30 minutes, nous repartons pour une quinzaine de minutes supplémentaires. Il nous aura fallu 2 h 15 pour atteindre la famille.
Le groupe Mishaya est aujourd’hui dirigé par le dos argenté Tinfayo. Il est né en juillet 2010, après la scission du groupe Shongi menée par le dos argenté Mishaya. Le 3 février 2014, la mort de ce dernier provoque la dispersion des membres. Certains rejoignent les groupes Bweza et Bikyingi. D’autres sont retrouvés en mai 2018 sous la direction de Tinfayo, ancien membre de Shongi parti vers 2012 avec une femelle adulte, Shida, et son petit, Rotary. Une nouvelle phase de réhabituation a alors été engagée.
Aujourd’hui, le groupe compte 9 individus : 1 dos argenté, 5 femelles adultes, 1 juvénile et 2 nourrissons, dont l’un n’avait que 29 jours lors de notre visite.
L’heure passée en leur compagnie fut intense : une charge de Tinfayo, des jeux de juvéniles, des adultes en alimentation, et une mère protégeant son tout jeune petit. Un moment fort, à la fois puissant et profondément émouvant. Si vous en avez l’occasion et les moyens, offrez-vous cette expérience au moins une fois dans votre vie. Elle laisse une empreinte indélébile.
Cahier pratique
Comment s’y rendre ?
Vol international jusqu’à Entebbe. Le parc national de la Forêt Impénétrable de Bwindi se trouve à environ 10h de voiture de l’aéroport d’Entebbe. Raison pour laquelle, les voyageurs font généralement escale au parc national du lac Mburo.
Recherchez votre billet d'avion
Je vous invite aussi à tester les comparateurs de vols Kayak ou Trip.com.
Où dormir près de la forêt impénétrable de Bwindi ?
J’ai sélectionné pour vous des lodges appréciés des voyageurs. J’ai personnellement dormi à l’Ichumbi Gorilla Lodge. Chambre confortable, personnel charmant.
Secteur Rushaga (sud)
Secteur Nkuringo (sud-ouest)
Secteur Ruhija (est)
Secteur Buhoma (nord)
Avec qui découvrir le gorille des montagnes en Ouganda ?
Je prépare un voyage photo pour 2027 avec Objectif Nature axé sur la photographie des primates et des oiseaux en Ouganda incluant deux rencontres avec les gorilles des montagnes (Bwindi et Mgahinga) ainsi que deux rencontres avec les chimpanzés. Contactez-moi pour obtenir plus d’informations.
Si vous ne souhaitez pas rejoindre un voyage photo et privatiser votre safari en Ouganda, lisez la suite…
Pour votre safari en Ouganda, je vous conseille d’adresser votre demande de voyage sur mesure auprès de l’agence locale ougandaise qui travaille avec des guides francophones. Je l’ai sélectionné pour sa connaissance du terrain, son sérieux et sa capacité à répondre aux demandes personnalisées. Contactez Eric, Expert sur l’Ouganda.
Livres pour un voyage en Ouganda
- Gorilles dans la brume de Dian Fossey
- Dian Fossey au pays des gorilles, biographie de Farley Mowat
- L’incroyable destin de Dian Fossey, une vie à étudier les gorilles (9-12 ans) de Jean-Baptiste de Panafieu (Auteur) et Claire De Gastold (Illustrations)
- Le regard des gorilles d’Eugène Rutagarama
- Guides de voyage : Les références en français sont peu nombreuses. Je peux citer le Petit Futé. Mais si vous parlez l’anglais, je vous recommande vivement l’édition Bradt bien plus complète.
Je m’appelle Grégory et je suis l’auteur de My-Wildlife, mon blog sur les safaris, l’ornithologie et l’observation animalière. Si comme moi, tu aimes la nature, suis mes conseils et inspire-toi de mes carnets naturalistes pour voyager en découvrant la vie sauvage. J’accompagne aussi des voyages photo qui offrent la possibilité de progresser en photographie tout en bénéficiant d’excellentes conditions d’observation et de prises de vue.
▼ ▼ Suis-moi sur les réseaux sociaux ▼▼
- La meilleure façon de soutenir My-Wildlife
- Garanti sans spam
- 100% wildlife
- Non cession de votre adresse email à des tiers
- Désinscription en 1 clic




































