16 jours à la découverte du Brésil sauvage, entre Pantanal et forêt Atlantique. Retour sur ce premier séjour, qui augure sans doute d’autres voyages à venir dans ce pays aux écosystèmes exceptionnels. Ce récit sert d’introduction à une série d’articles consacrés à ce voyage naturaliste au Brésil.
A la rencontre des animaux de la forêt Atlantique
Rencontre avec le Tamarin-lion doré
À peine arrivés à Rio de Janeiro, nous avons mis le cap vers la Mata Atlântica. Il est plus de 22h00 lorsque nous arrivons à la fazenda dos Cordeiros. Il fait froid et humide. Nous nous couchons rapidement pour être le plus en forme possible pour notre excursion du lendemain matin.
Nous quittons la fazenda peu après le lever du soleil. Notre guide nous dépose en bord de route, où des biologistes de l’association Mico-Leão Dourado(opens in new tab) nous attendent, munis d’une antenne GPS. Ils nous expliquent que la femelle dominante du groupe porte un collier émetteur, ce qui permet de suivre ses déplacements. Nous nous mettons en route. Nous sommes sur le terrain privé d’une fazenda où l’association étudie et protège deux groupes de tamarins-lion doré. Je m’imaginais marcher un certain temps avant de les apercevoir, mais il ne nous faut en réalité que 15 minutes pour les trouver. Nous ajustons nos masques sur nos visages afin d’éviter toute transmission de maladies.
Le groupe se montre remarquablement détendu face à notre présence. On sent qu’il est habitué à la proximité humaine. Les tamarins vaquent à leurs occupations au-dessus de nos têtes, parfois même à hauteur d’homme lorsqu’ils descendent assez bas dans les arbres. Pendant plus d’une heure, nous les photographions. La météo est au beau fixe, ce qui ne facilite pas la gestion des ombres et des lumières dans cette forêt dense. J’aurais préféré un ciel nuageux, plus propice à une lumière homogène, mais il faut composer avec les conditions du jour.
Le tamarin lion doré (Leontopithecus rosalia), endémique à la forêt Atlantique brésilienne, tient son nom de sa fourrure d’un roux flamboyant et de sa crinière évoquant celle du lion. Longtemps menacé d’extinction en raison de la déforestation massive de son habitat, il fait aujourd’hui l’objet de programmes de conservation qui ont permis de stabiliser ses populations, notamment dans la région de Rio de Janeiro et l’État de Bahia.
Nous laissons le petit primate à ses occupations et retournons à la fazenda pour le petit-déjeuner. Royal, au passage.
A savoir : Un article dédié au tamarin-lion doré sera prochainement écrit.
Les oiseaux de la fazenda dos Cordeiros
La matinée n’est pas encore terminée. Après le petit-déjeuner, Francisco, notre guide, m’emmène en balade sur le terrain de la fazenda à la rencontre des oiseaux. En moins d’une heure trente, nous observons 37 espèces différentes, parmi lesquelles le magnifique tangara du Brésil et ses tonalités rouges, le tangara à dos noir, le tangara à dos jaune, le conirostre cul-roux, le dacnis bleu ou encore le picumne frangé, un minuscule pic.
Comme souvent en Amérique du Sud, les oiseaux affichent des couleurs particulièrement vives. Savez-vous pourquoi ? Cette explosion de teintes s’explique principalement par la sélection sexuelle, une alimentation riche en caroténoïdes et une biodiversité tropicale exceptionnelle, qui favorise à la fois la communication entre espèces et, paradoxalement, le camouflage dans la végétation dense.
Retour à Rio, où nous logeons à la Casa 48(opens in new tab), dans le quartier bohème de Santa Teresa. Nous y passons plusieurs nuits, le temps de découvrir la ville et le parc national Tijuca.
Balade au parc national Tijuca à Rio de Janeiro
Nous partons pour une balade d’un peu plus de 5 km à la découverte de la forêt du parc national Tijuca, qui borde la ville de Rio de Janeiro. C’est l’une des plus grandes forêts urbaines au monde, avec ses 39 km², et elle abrite notamment le célèbre Christ Rédempteur, perché sur le Corcovado.
Ce massif appartient au biome de la Mata Atlântica. Fait notable, Tijuca n’est pas un fragment de forêt préservée, mais le fruit d’une reforestation volontaire lancée au XIXe siècle par l’empereur Pedro II, à une époque où la déforestation menaçait l’approvisionnement en eau de Rio. Des centaines de milliers d’arbres indigènes furent plantés sur plusieurs décennies, faisant de ce parc l’un des premiers exemples documentés de reforestation à grande échelle.
Malgré son environnement urbain, la forêt abrite singes hurleurs, toucans, tangaras, paresseux, orchidées et bromélias. Son isolement par rapport aux autres massifs de la Mata Atlântica en fait cependant une véritable île écologique, ce qui limite les échanges génétiques entre populations et fragilise certaines espèces. Reste que ces animaux ne sont pas si simples à observer.
Lors de notre escapade, nous avons pu observer des conures de Vieillot ainsi que des capucins bruns (Sapajus apella). D’autres randonneurs croisés en chemin ont quant à eux eu la chance d’apercevoir un paresseux.
Les oiseaux de la Pousada Trilha dos Tucanos
Prochaine étape dans la forêt Atlantique : la Pousada Trilha dos Tucanos. Pour nous y rendre, nous prenons un vol entre Rio de Janeiro et São Paulo, suivi de trois heures de route jusqu’à l’hébergement. Nous y passons deux nuits, une troisième aurait été idéale mais la pousada affichait complet.
Le site abrite plus de 350 espèces d’oiseaux, avec plusieurs postes de nourrissage installés pour les attirer. Il est également possible de partir à pied à leur recherche sur le terrain privé de la pousada.
Parmi les oiseaux photographiés lors de ces deux journées dédiées à l’ornithologie, citons l’ariane versicolore et la dryade glaucope (deux colibris), de nombreux tangaras (calliste à tête verte, dacnis bleu, tangara orné, mitrospin viréon, tangara à épaulettes bleues, tangara à front noir, etc.), le cassique cul-rouge, des perruches (toui tirica, conure de Vieillot), des pics (pic à front jaune, pic à tête blonde) ainsi que le toucan de Baillon. S’y ajoutent des espèces plus discrètes, comme l’attila à tête grise, le manakin à longue queue, le trogon surucua, le motmot ouranroux ou encore la chevêchette cabouré.
À la tombée de la nuit, c’est un tout autre monde qui se dévoile, avec la visite du tapir et la découverte d’insectes, de batraciens et d’araignées.
Sur la piste des manakins
Pour notre dernière étape dans la Mata Atlântica, nous posons nos sacs à quelques kilomètres seulement de Trilha dos Tucanos, à la pousada Lago Ecolodge 7 Cores(opens in new tab), installée en bordure d’un petit lac. Les stations de nourrissage y sont présentes mais peu photogéniques ; mieux vaut plutôt se promener dans le jardin pour photographier les tangaras.
Le sicale bouton d’or y est commun, tout comme le moucherolle aquatique.
Nos hôtes nous réservent un accueil chaleureux, jusqu’à nous cuisiner une pizza maison mémorable.
Pour notre dernière matinée, nous partons en quête des manakins le long de la piste qui jouxte la pousada : le manakin à longue queue et le manakin militaire. Nous avons recours à la repasse pour inciter les oiseaux à sortir de leur couvert forestier. Même ainsi, la tâche n’est pas simple, tant la forêt se révèle dense et sombre, rendant ces deux espèces difficiles à photographier.
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Une semaine au Pantanal
La fin du voyage se poursuit au Pantanal : deux nuits à la pousada Piuval et quatre nuits à Porto Joffre pour la recherche du jaguar.
Le long de la Transpantaneira
Depuis São Paulo, nous rejoignons Cuiabá par avion. François, notre guide et directeur de l’agence locale francophone avec qui j’ai choisi de voyager au Brésil, nous y attend avec un véhicule. Nous nous mettons immédiatement en route pour rejoindre la pousada Piuval par la Transpantaneira, avec un arrêt photo sous la porte marquant le début de la piste.
Le trajet est l’occasion de faire nos premières observations au Pantanal. La première belle surprise est celle d’un cerf des marais en bordure de la piste. S’ensuivent le milan des marais, le jacana noir, des buffles, le bihoreau gris ou encore le courlan brun. Ce premier jour, nous arrivons tardivement à la pousada, ce qui ne nous permet pas de réaliser notre premier safari sur place. Après le dîner, nous partons nous coucher.
A la fazenda Piuval
Nous nous levons tôt pour notre premier safari à la fazenda et partons de nuit. À peine en route, nous ne tardons pas à observer notre premier fourmilier géant. L’espèce sort souvent tôt le matin pour se nourrir sur les termitières. Nous suivons un individu pendant plus de trente minutes, tandis que le jour se lève progressivement. Il finit par rejoindre un espace boisé où il restera le reste de la journée. Nous poursuivons notre safari avec, parmi les principales espèces rencontrées, le cerf des pampas, le pic champêtre, le fournier roux, le bec-en-ciseaux noir, la spatule rosée, l’échasse d’Amérique et le caïman.
Retour à la pousada pour le petit-déjeuner, puis nouveau départ en safari. Dès notre sortie, nous croisons des capybaras, nombreux aux abords de la pousada où ils trouvent refuge contre les jaguars. Nous observons également plusieurs nandous dans les zones de savane : comme l’autruche, ils ne savent pas voler, bien qu’un peu plus petits. Les espèces rencontrées sont si nombreuses que je ne saurais toutes les citer ici. Parmi elles, l’ara hyacinthe, qui figurait sur ma liste d’observations souhaitées, un daguet gris, un faucon des chauves-souris, ainsi que plusieurs ouistitis à queue noire et sapajous du Paraguay. Nous terminons cette matinée par l’observation d’un tégu noir et blanc, avant d’assister à la présentation d’Impacto(opens in new tab), une ONG qui mène des actions clés pour la protection des jaguars et la coexistence avec les éleveurs de bétail dans la zone humide du Pantanal, en particulier à Piuval.
En fin de journée, nous repartons en safari. Nous croisons de nombreux oiseaux, mais c’est la rencontre avec un porc-épic du Brésil, espèce arboricole, qui me marque le plus, du moins de jour. Une fois la nuit tombée, nous observons deux tapirs et un renard crabier aux environs de la pousada.
Dernière matinée à la pousada Piuval, et dernier safari avant de rejoindre Porto Jofre par la piste. Comme la veille, nous partons avant le lever du jour, et comme la veille, cela nous vaut une superbe observation : celle d’une femelle fourmilier géant portant son jeune sur le dos. Malheureusement, ils n’attendent pas le lever du jour pour s’enfoncer dans les bois. Nous avons ensuite la chance, inespérée, de croiser un second fourmilier géant traversant la piste devant nous. Nous l’observons franchir les clôtures sans difficulté, faire ses griffes sur un tronc, puis disparaître à son tour parmi les arbres. Le safari se poursuit avec l’observation de nombreux oiseaux, dont la chevêche des terriers.
Deux journées de safari particulièrement riches, qui resteront parmi les temps forts de ce séjour au Pantanal.
A la recherche du jaguar
Les quatre derniers jours de notre voyage naturaliste au Brésil, nous les consacrons principalement à la recherche du jaguar, sur les rivières Cuiabá, Piquiri et leurs affluents. Plus grande zone humide du monde, le Pantanal jouit également d’une réputation enviable : celle du meilleur endroit au monde pour observer le jaguar. Non pas que la densité y soit supérieure à d’autres régions (quoique !), mais son milieu ouvert facilite grandement l’observation, contrairement à la forêt tropicale ou à l’Amazonie où le félin reste bien plus discret.
Pendant ces quatre jours de recherche, nous parvenons à repérer 21 jaguars différents, pour un total de 29 observations. Ce chiffre, aussi impressionnant puisse-t-il paraître, n’a rien d’exceptionnel : c’est ce que rapportent régulièrement les voyageurs qui explorent cette région. Grâce au Jaguar ID Project(opens in new tab), chaque individu identifié se voit attribuer un nom. Loin de moi l’idée de céder à l’anthropomorphisme, mais force est de constater que nommer un animal crée un attachement particulier, qui renforce en retour l’engagement pour sa conservation. L’initiative mérite qu’on s’y attarde.
Le Pantanal fonctionne comme un biome systémique où tout est relié. Les poissons y sont abondants, ce qui explique la présence massive de caïmans, eux-mêmes proies privilégiées des jaguars. Les oiseaux ne sont pas en reste, avec près de 600 espèces recensées dans la région. Je n’entrerai pas davantage dans le détail des observations réalisées durant ces quatre jours, car plusieurs articles dédiés viendront prochainement approfondir le sujet.
Ce que je peux d’ores et déjà vous confier, c’est que le Pantanal constitue un écosystème d’exception. Si la diversité des espèces n’y égale pas celle des pays d’Afrique australe ou orientale, l’intensité des rencontres n’a, elle, rien à leur envier.
Cahier pratique
Comment y aller ?
Vol international jusqu’à Rio de Janeiro ou Sao Paulo pour explorer la forêt Atlantique. Pour le Pantanal, vol interne ensuite jusqu’à Cuiabá. Il y a plus de vols depuis Sao Paulo et ils sont majoritairement directs.
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Mes hôtels pendant le voyage
- Fazenda dos Cordeiros : situé proche d’un site où vivent des tamarins-lion doré, la Fazenda propose des hébergements simples. Accueils très chaleureux, excellente cuisine et nombreux oiseaux sur le terrain de la fazenda.
- Casa 48(opens in new tab) à Rio de Janeiro : Situé sur les hauteurs du quartier de Santa Teresa, la pousada offre une vue incroyable sur Rio de Janeiro.
- Trilha dos Tucanos : Lodge dédié à l’observatin des oiseaux à l’ouest de Sao Paulo. Plus de 350 espèces d’oiseaux.
- Pousada Lago Ecolodge 7 Cores(opens in new tab) : Situé dans le même secteur que Trilha dos Tucanos, la pousada est gérée par un couple amoureux de la faune. Excellent accueil. Pas aussi riche qu’à Trilha dos Tucanos mais j’aime beaucoup les lieux.
- Pousada Piuval(opens in new tab) : Fazenda privée au début de la Transpantaneira. Peut-être le meilleur endroit au Pantanal pour voir le fourmilier géant. Mais aussi renard à crabier, ouistiti à queue noire, occasionnellement le jaguar et nombreux oiseaux. Restaurant plutôt bon.
- Hôtel Pantanal Norte Porto Joffre : Un des hôtels pour partir à la rencontre du jaguar. Bon pilote de bateau. Service médiocre, restauration un peu répétitive.
Quelle est la meilleure saison pour l’observation des animaux au Brésil ?
Pour la forêt Atlantique
La meilleure période pour observer les oiseaux dans la forêt Atlantique (Mata Atlântica) se situe généralement entre avril et septembre, correspondant à la saison sèche. Durant cette période, les précipitations sont moins fréquentes, ce qui facilite les sorties d’observation et limite les désagréments liés à la boue sur les sentiers forestiers. Dans des sites comme la Pousada Trilha dos Tucanos, les mangeoires sont particulièrement actives pendant la saison sèche, les ressources naturelles se faisant plus rares en forêt. Les oiseaux fréquentent alors davantage ces points de nourrissage, ce qui augmente les chances d’observations rapprochées, notamment pour les tangaras et autres espèces colorées.
Si votre priorité est plutôt d’observer des comportements territoriaux ou d’entendre les chants nuptiaux, la période allant d’octobre à décembre peut aussi être intéressante, malgré des précipitations plus fréquentes.
Les mois les plus pluvieux (janvier à mars) rendent l’observation plus complexe : sentiers glissants, visibilité réduite sous la canopée et oiseaux parfois moins actifs pendant les averses.
Pour le Pantanal
La meilleure période pour observer la faune du Pantanal se situe entre juillet et octobre, avec un pic généralement considéré entre août et septembre. Pourquoi cette période est idéale ? En saison sèche, le niveau des rivières et des zones humides baisse considérablement. La faune se concentre alors autour des points d’eau restants, ce qui facilite grandement les observations, notamment pour le jaguar le long des rivières Cuiabá et ses affluents.
Pour l’observation du jaguar spécifiquement, la fenêtre de juillet à octobre correspond à la période où les jaguars fréquentent le plus assidûment les berges, en quête de caïmans et de capybaras. C’est également durant cette période que les excursions en bateau sur les rivières Cuiabá et Piquiri offrent les meilleures chances de rencontre, les jaguars étant plus visibles et plus actifs le long des cours d’eau à ce moment de l’année.
Cette concentration de la faune autour des points d’eau ne profite pas qu’aux jaguars : caïmans, capybaras, oiseaux aquatiques comme les hérons ou les spatules rosées, ainsi que les cerfs des marais sont également plus faciles à observer, faute de vastes zones inondées où se disperser.
De novembre à mars, le Pantanal se transforme en vaste étendue inondée. Certaines pistes, comme la Transpantaneira, peuvent devenir difficiles d’accès, voire impraticables par endroits. La faune se disperse davantage, rendant les observations plus aléatoires, même si la végétation reprend vie et que certaines espèces d’oiseaux migrateurs sont présentes.
D’avril à juin s’étend une période de transition. La baisse progressive des eaux commence à concentrer la faune autour des points d’eau restants, facilitant ainsi les observations. De manière générale, plus votre départ se situe tard dans cette fenêtre, meilleures seront vos chances d’observation.
Avec qui voyager au Brésil ?
Pour votre safari et voyage naturaliste au Brésil, je vous conseille d’adresser votre demande de devis sur mesure auprès de l’agence de voyage locale francophone avec qui je voyage au Brésil (Pantanal, Cerrado, Amazonie, Forêt Atlantique). Je l’ai sélectionnée pour son sérieux et sa capacité à répondre aux demandes personnalisées.
Quels livres et applications utiliser pour voyager au Brésil ?
- Pantanal Wildlife de James Lowen(opens in new tab) : ouvrage en anglais qui présente la faune du Pantanal
- Field Guide to Wildlife of the Pantanal : un guide d’identification des animaux du Pantanal. Se trouve sur place dans les pousadas
- Jaguar Field Guide : l’ouvrage qui identifie les jaguars au Pantanal. Edité par Jaguar ID Project. Se trouve sur place dans les pousadas ou sur la rivière
- Birds of Brazil(opens in new tab) : guide d’identification des oiseaux au Brésil.
- Merlin Bird Id : application gratuite d’identification des oiseaux à travers le monde.
- Guide du Routard Brésil(opens in new tab) pour une aproche touristique globale du pays
Je m’appelle Grégory et je suis l’auteur de My-Wildlife, mon blog sur les safaris, l’ornithologie et l’observation animalière. Si comme moi, tu aimes la nature, suis mes conseils et inspire-toi de mes carnets naturalistes pour voyager en découvrant la vie sauvage. J’accompagne aussi des voyages photo qui offrent la possibilité de progresser en photographie tout en bénéficiant d’excellentes conditions d’observation et de prises de vue.
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