J’ai eu la chance de passer trois nuits inoubliables dans la réserve privée de Samara Karoo, située en Afrique du Sud, au cours d’un road trip naturaliste dans la province du Cap-Oriental. Dans ce récit, je reviens sur cette expérience marquante et sur les observations animalières absolument exceptionnelles que j’ai pu vivre au cœur de paysages sauvages et préservés.
La Samara Karoo Reserve
Au cœur du Grand Karoo sud-africain, la réserve privée de Samara Karoo offre une expérience de safari à la fois sauvage et profondément engagée pour la nature. S’étendant sur 27 000 hectares sur de vastes plaines semi-désertiques ponctuées de montagnes et de vallées spectaculaires, Samara séduit par la beauté brute de ses paysages.
La réserve est reconnue pour son travail de conservation exemplaire, notamment la réintroduction d’espèces emblématiques autrefois disparues de la région, comme le guépard ou le rhinocéros noir. Ici, l’observation de la faune se fait dans le respect total des écosystèmes, loin du tourisme de masse.
La réserve dispose de trois hébergements élégants et discrets qui s’intègrent harmonieusement à l’environnement, offrant confort et intimité.
La Samara Karoo Game Reserve n’est pas seulement une destination de safari : c’est une immersion authentique dans une Afrique préservée, où chaque séjour contribue à la protection durable de la vie sauvage.
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Mes plus belles rencontres animalières à Samara
Les éléphants face à notre suite
Après notre immersion au cœur du parc national d’Addo Elephant, nous prenons la route vers la réserve privée de Samara Karoo, que nous atteignons en début d’après-midi. Située à quelques kilomètres de la charmante petite ville historique de Graaff-Reinet, la réserve se dévoile progressivement à travers de vastes paysages arides, typiques du Karoo, où règne une atmosphère de calme absolu.
Nous posons nos valises au Karoo Lodge et découvrons avec enthousiasme notre suite, la numéro 7, idéalement orientée face à une petite zone humide qui attire la faune environnante. À peine le temps de déposer nos bagages et de profiter de la terrasse que la magie opère : un groupe d’éléphants s’approche tranquillement pour venir s’alimenter juste devant notre hébergement. Un moment suspendu, intime et profondément émouvant, qui donne le ton de notre séjour. Quel accueil inoubliable pour débuter cette aventure à Samara !
Shaula, le lion bagarreur
Shaula est un jeune lion mâle de 4 ans, introduit dans la réserve de Samara Karoo en provenance du parc national de Pilanesberg. Bagarreur dans l’âme et doté d’un charisme naturel, il semble destiné à régner. Dès son arrivée à Samara, il ne tarde pas à affirmer sa présence face à Marakele, le mâle alors dominant, faisant rapidement comprendre que l’équilibre des pouvoirs allait changer. Son nom, Shaula, fait référence à une étoile de la constellation du Scorpion, symbole de bravoure et de force — une appellation qui lui correspond parfaitement.
Ma première rencontre avec Shaula a lieu en fin d’après-midi, lors de mon tout premier safari à Samara. Il est assis paisiblement au pied des montagnes qui bordent les vastes plaines de la réserve, imposant et serein à la fois. À cette époque, il partage son temps entre les deux prides de Samara, celle des montagnes et celle des plaines. Malgré son jeune âge, Shaula s’impose déjà comme un mâle influent : il est aujourd’hui le père d’au moins dix lionceaux au sein de la réserve.
Les plaines de Camdeboo
Lors de notre deuxième journée à Samara, nous partons à la découverte des plaines de Camdeboo, situées au centre et au sud de la réserve. Cet immense territoire ouvert est un véritable paradis pour les herbivores, où évoluent en toute quiétude les zèbres des plaines, les damalisques à front blanc, les oryx et les nombreux springboks.
Au fil de notre exploration, la chance nous sourit avec une rencontre particulièrement rare : un springbok mélanique, à la robe noire saisissante. Si j’avais déjà eu l’occasion d’observer un léopard noir au Kenya, c’était en revanche une première pour moi de voir un springbok noir.
Voici les observations animalières les plus marquantes que j’ai eu la chance de réaliser au cœur des plaines de Camdeboo.
La parade des grues de paradis
Alors que nous venions tout juste d’observer une outarde kori, notre attention est de nouveau attirée par Marno, notre tracker, qui repère au loin deux grues de paradis. Un moment particulier, car la grue de paradis est tout simplement l’oiseau emblème de l’Afrique du Sud. Le savais-tu ?
C’un oiseau d’une élégance saisissante, reconnaissable à ses teintes bleu gris délicates et à ses longues plumes effilées qui semblent flotter lorsqu’elle se déplace. Nous avons alors l’immense privilège d’assister à une parade nuptiale, un spectacle fascinant. Le couple entame un véritable ballet chorégraphié, alternant sauts, ailes largement déployées et cris qui résonnent dans l’immensité des plaines.
Dans une énergie presque ludique, les oiseaux vont même jusqu’à ramasser des herbes pour les projeter en l’air, comme pour ponctuer leur danse. Une scène d’une intensité incroyable, empreinte de grâce et de vitalité, un instant de vie sauvage absolument impressionnant.
Le combat des gnous noirs
Un peu plus loin dans la plaine, nous tombons sur un petit groupe de gnous noirs, aussi appelés gnous à queue blanche. Bien différents des gnous bleus, ou gnous à queue noire, si répandus à travers l’Afrique, ils dégagent une allure nettement plus imposante. Ils sont pourtant un peu plus petits. Leurs cornes massives, largement évasées, et leur crinière sombre et touffue leur confèrent une prestance presque intimidante.
Très vite, la scène s’anime : deux mâles semblent avoir un différend à régler. Ils s’affrontent frontalement, cornes contre cornes, chacun poussant de toutes ses forces pour faire plier son rival. La tension est palpable. Finalement, l’un des deux cède et prend la fuite à travers la plaine. Le vainqueur s’élance aussitôt à sa poursuite, traversant l’immensité du Camdeboo, sans toutefois parvenir à le rattraper.
Avec les frères guépards
Non loin du Plains Camp, nous repérons deux silhouettes élancées se détachant dans le paysage : deux guépards. Il s’agit de deux frères, unis au sein d’une coalition, formée pour régner sur le territoire des guépards de Samara. Âgés d’environ six ans, ce sont deux mâles dominants, aujourd’hui pères de tous les jeunes guépardeaux de la réserve.
Une fois les guépards localisés, Simon, notre guide, nous propose une approche à pied, une expérience intense. La tâche n’est pas simple : les deux frères sont en déplacement constant. Régulièrement, ils marquent une pause, s’arrêtant pour scruter l’horizon infini des grandes plaines de Camdeboo, attentifs au moindre mouvement, à la recherche d’une proie potentielle.
Après quelques minutes d’observation privilégiée, nous faisons le choix de nous retirer. Leur attitude ne laisse aucun doute : ils s’apprêtent à partir en chasse, et notre présence risquerait de compromettre leurs chances de succès. Nous les laissons donc s’éloigner, avec le sentiment d’avoir vécu un moment rare, chargé d’émotion et de respect pour la vie sauvage.
Sans aucun doute, l’un des instants les plus forts de mes trois jours passés à Samara.
La tour Suricate
Bien que le suricate soit un petit mammifère diurne bien présent dans la région du Karoo, son observation reste finalement assez rare, du moins dans de bonnes conditions. On croise en réalité bien plus fréquemment l’écureuil de terre du Cap, avec lequel il peut facilement être confondu au premier coup d’œil, tant leurs silhouettes peuvent sembler proches de loin.
Mais ce jour-là, la chance nous a véritablement souri. Lors de l’après-midi de notre deuxième jour à Samara, la scène se dévoile sous une magnifique lumière de fin de journée, chaude et dorée. Là, presque immobile, un suricate se tient dressé sur ses pattes arrière, le corps parfaitement droit, la tête pivotant lentement pour scruter les environs.
Dans cette posture emblématique, il incarne à lui seul une véritable tour de contrôle, chargé de surveiller le territoire et de détecter le moindre danger pour sa colonie.
Matinée de safari sur la montagne de Kondoa
Pour notre troisième jour de safari, Simon nous propose une expérience un peu différente : gravir la montagne de Kondoa en 4×4. Il nous promet un lever de soleil d’anthologie, à condition que les conditions météorologiques soient au rendez-vous. Les prévisions s’annoncent favorables, inutile d’hésiter : nous validons aussitôt l’idée.
En revanche, l’ascension se mérite. Le trajet est long et impose un départ en pleine nuit. Emmitouflés dans plusieurs couches, bien équipés pour affronter le froid mordant de l’aube, nous prenons la route dans l’obscurité, avec l’excitation grandissante à l’idée du spectacle qui nous attend au sommet. Sur le chemin, nous rencontrons une genette perché dans un arbre et un chacal à chabraque en déplacement.
Incroyable lever de soleil à Samara Mara
Lorsque nous atteignons les plaines de Samara Mara, le soleil n’a pas encore pointé le bout de son nez. L’aube est imminente, mais le paysage repose encore dans une pénombre feutrée. Nous avons tout le temps de nous positionner idéalement, dans un silence presque solennel, pour assister à sa lente apparition derrière l’immensité des plaines.
Peu à peu, la lumière naissante révèle les troupeaux d’herbivores disséminés devant nous : élans du Cap, damalisques à front blanc et gnous noirs se détachent en ombre chinoise sur l’horizon. Lorsque le soleil surgit enfin, inondant la scène de teintes dorées et orangées, le spectacle est tout simplement saisissant.
C’est sans conteste le plus beau lever de soleil que j’aie jamais vécu en Afrique du Sud, et pourtant ce n’était pas mon premier voyage dans le pays. Rien qu’en écrivant ces mots, j’en ai encore la chair de poule.
Mating or not mating
Nous retrouvons Shaula, le lion mâle que nous avions déjà observé lors de notre premier safari. Il est en compagnie de Sikalila, la toute première lionne à avoir été réintroduite dans la réserve de Samara. Entre eux, l’ambiance est empreinte d’une cour discrète mais évidente, faite de regards et de rapprochements.
Simon nous explique que Sikalila arrive à la fin de son œstrus. Cette période, qui dure environ quatre jours, est connue pour donner lieu à un véritable marathon sexuel chez les lions : mâles et femelles peuvent alors s’accoupler toutes les quinze minutes, sans relâche. Pourtant, à cet instant précis, rien ne se passe vraiment… tout semble traîner.
Sikalila adopte pourtant une attitude sans équivoque, s’offrant clairement à Shaula. Mais contre toute attente, le mâle s’éloigne. Elle finit alors par s’allonger à l’ombre d’un buisson, indifférente. Shaula ne le sait pas encore, mais il vient de laisser passer sa chance.
S’ensuit une scène presque ironique : Shaula multiplie les allers-retours, revenant régulièrement vers la lionne. Chaque fois qu’il s’en éloigne, il se retourne, jetant un regard en arrière, comme pour vérifier si elle va le suivre. Jamais elle ne le fera. Sikalila a décidé.
Shaula s’est vu trop sûr de lui. Une belle leçon, car chez les lions, quoi qu’il en soit, c’est toujours la lionne qui décide si accouplement il y aura.
Eagle rock & brunch dans le bush
En 4×4, nous reprenons la piste pour rejoindre le rebord de la montagne de Kondoa, jusqu’à un site emblématique connu sous le nom d’Eagle Rock. L’ascension est déjà une aventure en soi : la piste serpente à flanc de montagne, révélant peu à peu l’immensité du paysage qui s’ouvre sous nos yeux.
Arrivés sur ce promontoire spectaculaire, le regard porte à perte de vue. Depuis Eagle Rock, la vue embrasse l’ensemble de la réserve privée de Samara Karoo, ainsi que les vastes plaines de Camdeboo qui s’étendent à l’infini. Les reliefs, les ondulations du terrain et les jeux d’ombre et de lumière composent un tableau d’une rare puissance.
Le panorama est tout simplement époustouflant : un sentiment de grandeur et de liberté absolue nous envahit, comme si le Karoo tout entier s’offrait à nous dans ce paysage.
La fin de matinée approche doucement lorsque le staff du Karoo Lodge nous réserve une délicieuse surprise : un brunch en pleine nature, installé au cœur du bush, à l’ombre d’un arbre. Un moment à la fois convivial et hors du temps, parfaitement en harmonie avec l’environnement sauvage qui nous entoure.
Night drive à la recherche de l’oryctérope
Le jour même, nous choisissons de partir pour un night drive, avec un objectif bien précis : tenter d’observer l’oryctérope. Ce mammifère fascinant, essentiellement termitivore, est l’un des animaux les plus étonnants que l’on puisse rencontrer en safari. Il ne ressemble à aucun autre : un corps trapu, un long museau, de grandes oreilles… un véritable ovni du règne animal. Strictement nocturne, l’oryctérope quitte son terrier à la tombée de la nuit pour partir en quête de termites.
Depuis notre arrivée à Samara, nous avons croisé de très nombreux terriers d’oryctérope, reconnaissables à leurs larges ouvertures. Mais malgré toute notre attention, l’animal lui-même demeure invisible — et ce soir-là ne fait pas exception. Les chances de l’observer sont en réalité plus élevées en juillet et août, lorsque les nuits deviennent trop froides : l’oryctérope sort alors parfois au petit matin, profitant des premières heures du jour.
À défaut de l’oryctérope, la nuit nous offre néanmoins de belles rencontres. Nous croisons à plusieurs reprises le lièvre sauteur d’Afrique du Sud, un animal souvent source de confusion. Malgré son nom, ce n’est ni un lièvre ni même un lagomorphe. Il est en réalité très éloigné du lièvre et du lapin, dont il n’a que la taille approximative. Sa silhouette évoque plutôt une gerboise géante, avec de longues pattes arrière puissantes et une grande queue touffue qui l’aide à garder l’équilibre lors de ses impressionnants bonds.
Au fil de la nuit, nous observons également quelques céphalophes de Grimm, furtifs et discrets, surgissant brièvement dans le faisceau des phares avant de disparaître dans l’obscurité. Dernière observation de la soirée : une araignée trônant au cœur de son immense toile. Il s’agit d’une Caerostris sexcuspidata, impressionnante par la taille de sa toile et la finesse de son architecture. Une sortie nocturne différente de celle espérée, mais riche en découvertes et en atmosphères sauvages.
Dernier safari à Samara
C’est déjà notre dernière matinée au cœur de la réserve privée de Samara Karoo. Le temps semble avoir filé à une vitesse folle, et l’émotion est bien présente. Deux moments forts vont venir marquer nos ultimes instants à Samara. Les voici.
Replantation d’un arbuste à éléphant
La réserve de Samara a vu le jour sur les terres autrefois occupées par onze fermes. Des décennies de surpâturage y avaient, par endroits, fait disparaître la végétation, laissant des sols nus, fragilisés et fortement exposés à l’érosion. Pour enrayer ce phénomène, la réserve s’est engagée dans un ambitieux programme de restauration des paysages originels.
C’est dans ce cadre que les hôtes des lodges sont invités à participer à la replantation du pourpier en arbre (Portulacaria afra), un arbuste indigène à feuilles persistantes et succulentes, plus connu localement sous le nom de spekboom ou d’arbuste à éléphant. Principalement présent dans la province du Cap oriental en Afrique du Sud, le spekboom joue un rôle clé dans les projets de restauration : ses racines stabilisent le sol et limitent l’érosion.
Dans des conditions idéales, un fourré intact de pourpier en arbre peut même rivaliser, en matière de séquestration du carbone, avec la forêt amazonienne. Depuis 2010, Samara replante cette espèce sur des terres autrefois dégradées, parallèlement à d’autres actions de réhabilitation. Les bénéfices sont multiples : ralentissement du ruissellement de l’eau, retour des herbes indigènes, amélioration du fourrage pour la faune et, à terme, une contribution concrète à la lutte contre le changement climatique.
A pied avec les rhinocéros blancs
La réserve de Samara abrite à la fois des rhinocéros blancs et des rhinocéros noirs, deux espèces emblématiques dont Simon et Marno maîtrisent parfaitement les aires de répartition et les habitudes. Pourtant, depuis notre arrivée, ils s’étaient montrés insaisissables, comme si la savane avait décidé de les garder secrets.
Puis, au détour d’un buisson, une masse grise se détache furtivement : un rhinocéros blanc. À peine le temps de le distinguer qu’il s’enfonce déjà un peu plus dans le bush. Saisissant cette rare opportunité, Simon nous propose une approche à pied. Nous contournons lentement la zone afin de nous positionner face au vent, chaque pas mesuré, attentifs au moindre mouvement.
Les conditions d’observation sont loin d’être idéales : la végétation dense fragmente les silhouettes et complique la lecture de la scène. Peu à peu, les formes se précisent. Ils ne sont pas un, mais trois rhinocéros : probablement deux mâles subadultes et une femelle, dont les cornes ont été volontairement coupées — une mesure de protection pour limiter les risques de braconnage. Les animaux semblent nerveux, sur le qui-vive, balayant leur environnement du regard et des oreilles.
Par respect pour leur tranquillité, nous choisissons de garder nos distances, prenons quelques photos rapides, puis nous nous retirons en silence, laissant ces géants reprendre le cours de leur existence, loin de toute intrusion.
Ces trois jours de safari à Samara resteront comme une parenthèse absolument splendide, rythmée par des rencontres fortes et sincères avec la vie sauvage. Avec le recul, un seul regret subsiste : nous aurions volontiers prolongé l’aventure d’une ou deux nuits supplémentaires. Une autre fois peut-être…
Cahier pratique
Comment se rendre à Samara ?
Vol international jusqu’à l’aéroport de Johannesburg puis vol interne jusqu’à l’aéroport Chief Dawid Stuurman International Airport de Port Elizabeth. Il faut ensuite 3h de route depuis Port Elizabeth pour rejoindre la réserve.
Recherchez votre billet d'avion
Je vous invite aussi à tester les comparateurs de vols Kayak ou Trip.com.
Quelle voiture louer ? 4×4, suv ou berline ?
Il n’est pas indispensable de disposer d’un 4×4 pour rejoindre la réserve privée de Samara Karoo. Une voiture deux roues motrices, louée directement à l’aéroport, suffit amplement — idéalement un SUV, que je recommande toujours par rapport à une berline. Sa garde au sol plus élevée offre un confort supplémentaire et une meilleure sérénité sur les routes parfois irrégulières de la région.
En revanche, si, comme nous, vous envisagez de camper dans les parcs nationaux alentour — tels que Camdeboo, Mountain Zebra ou encore Addo Elephant National Park — la location d’un véritable 4×4 devient une option à prendre très au sérieux. Un véhicule équipé d’une tente de toit et du matériel de camping transforme le voyage en une aventure en totale autonomie, au plus près de la nature.
Nous avons tellement apprécié notre expérience à bord d’un Suzuki Jimny 4×4 que je vous propose de contacter directement le loueur avec lequel nous sommes partis. Il est possible de le faire depuis le blog, en remplissant le formulaire ci-dessous (en anglais de préférence), pour préparer au mieux votre propre road trip sud-africain.
Où dormir à Samara ?
La réserve privée de Samara Karoo propose trois types d’hébergements, chacun offrant une expérience bien distincte.
Nous avons séjourné au Karoo Lodge, dans une suite luxueuse de type cottage, alliant confort, élégance et parfaite intégration dans l’environnement naturel.
La réserve dispose également du Manoir, une demeure d’exception qui se réserve en exclusivité, idéale pour un séjour en toute intimité, ainsi que du Plains Camp, un petit camp de brousse au milieu des plaines de Camdeboo de seulement quatre tentes de safari, sans électricité, pensé pour une immersion totale au cœur de la brousse.
Si nous avons beaucoup apprécié notre séjour au Karoo Lodge, nous aurions également été tentés de vivre l’aventure du Plains Camp, pour ressentir encore davantage la proximité avec la nature et l’atmosphère brute du Karoo.
Quel que soit l’hébergement choisi, un point fait l’unanimité : la cuisine est absolument délicieuse, raffinée et généreuse, et participe pleinement à l’excellence de l’expérience à Samara.
Avec qui partir en voyage en Afrique du Sud ?
Pour votre safari et voyage en Afrique du Sud, je vous conseille d’adresser votre demande de devis sur mesure auprès de l’agence de voyage locale francophone avec qui je voyage en Afrique du Sud. Je l’ai sélectionnée pour son sérieux et sa capacité à répondre aux demandes personnalisées. Et je vous conseille aussi la lecture de l’article bien préparer votre voyage et vos safaris en Afrique du Sud.
Bibliographie
Voici les guides de référence pour l’observation animalière en Afrique du Sud :
- Roberts Bird Guide permet d’identifier 950 oiseaux d’Afrique du Sud (éditions Jacana). Disponible également en version IOS et Android.
- Field Guide to Mammals of Southern Africa recense tous les mammifères d’Afrique du sud mais aussi de Zambie, d’Angola et du Malawi (édition Ralph Curtis Publishing).
- Guide photo des grands mammifères d’Afrique (édition Delachaux)
Je m’appelle Grégory et je suis l’auteur de My-Wildlife, mon blog sur les safaris, l’ornithologie et l’observation animalière. Si comme moi, tu aimes la nature, suis mes conseils et inspire-toi de mes carnets naturalistes pour voyager en découvrant la vie sauvage. J’accompagne aussi des voyages photo qui offrent la possibilité de progresser en photographie tout en bénéficiant d’excellentes conditions d’observation et de prises de vue.
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