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Renards, les mal-aimés

Le renard divise. Alors que les chasseurs et certains agriculteurs le considèrent comme un nuisible, les photographes animaliers et les naturalistes le défendent corps et âmes.

Pierre Rigaux, naturaliste de terrain, laisse ses émotions de côté dans son nouvel ouvrage « Renards, les mals-aimés » aux éditions Delachaux et Niestlé pour adopter une approche scientifique pour mieux connaître et faire connaître le canidé.

Un livre pour informer et mieux connaitre les renards

Quel est l’objectif de l’ouvrage ?

« Ce livre aura touché son but s’il permet d’apprendre, de comprendre un peu mieux ce qu’ils sont (NDLR : les renards), d’entrevoir leur complexité, de dépasser les idées reçues. »

Le renard roux (Vulpes Vulpes) est l’espèce de renards la plus massive. Sur le continent américain, les renards roux sont considérés comme une espèce à part entière (Vulpes fulva) et on classifie les renards roux en de multiples sous-espèces selon la région.

Mais les renards roux ne sont pas les seuls renards. Il y a bien sûr le renard polaire ou arctique, remarquablement adapté au froid du Grand Nord, les fennecs qui montrent de formidables adaptations métaboliques à la chaleur leur permettant de survivre aux conditions extrêmes du Sahara. Moins connus peut-être, les renards de Rüppel, les renards du Tibet, les renards de Blanford, les otocyons ou les renards du Cap, etc…

Un récit narratif au fil des saisons

L’auteur a fait le choix de la narration au fil des saisons en lien avec les observations de terrain.

Et ça commence l’hiver

« On sait peut que l’auteur de ces cris mystérieux est connu de chacun. Du moins croit-on le connaître. Une belle gueule. Vocalisations angoissantes d’une bête aux airs d’affiche pour enfant. La peluche mignonne hurle comme un mort-vivant. Beau, moche, l’appréciation est par définition subjective et n’explique en rien ce qui se joue à quelques dizaines ou centaines de mètres du village, cette nuit là. C’est l’ordinaire des campagnes et des forêts. C’est la saison. Le rut du renard. »

Une demi-saison plus tard…

…la femelle met bas.

« Une portée de renards ordinaire compte quatre ou cinq petits, quoique ce soit très variable. »

Puis plus loin

« C’est à cette période qu’on voit, sur les prairies, des renards dont la gueule est pleine de petits cadavres qui pendent des deux côtés du museau. »

Il faut bien nourrir les petits.

Extrait de l'ouvrage Renards, les mal-aimés de Pierre Rigaux
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Extrait de l’ouvrage Renards, les mal-aimés de Pierre Rigaux

C’est l’été

Considéré comme nuisible par certains. Et pourtant…

« On peut estimer à plusieurs centaines d’euros par an l’économie apportée au paysan par chaque renard qui mange des petits rongeurs, eux-mêmes consommateurs des cultures. »

L’automne est bien là

« Les renards en automne s’intéressent au moins autant aux fruits qu’aux campagnols. Vulpes Vulpes est un carnivore au régime omnivore. »

Extrait de l'ouvrage Renards, les mal-aimés de Pierre Rigaux
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Extrait de l’ouvrage Renards, les mal-aimés de Pierre Rigaux

Où acheter l’ouvrage ?

« Renards, les mals-aimés » est disponible dans toutes les bonnes librairies et en particulier chez mes partenaires : FnacAmazonCultura et Decitre.

  • Auteur : Pierre Rigaux
  • Collection : Faune
  • Editeur : Delachaux et Niestlé
  • Format : 240 pages ; 22 x 28,5 cm
  • ISBN : 9782603029176
  • Prix : 34,90 €

Mon avis sur « Renards, les mals-aimés »

  • Mon avis - 95%
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Mon avis

« Renards, les mals-aimés » de Pierre Rigaux est un bel ouvrage, plein de poésie, qui permet d’en savoir plus sur le mode de vie et les comportements des renards, en particulier vulpes vulpes. Je recommande.

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