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Test DXO PureRAW 6 : Quelles améliorations ?

Lorsque vous photographiez la faune sauvage — à l’aube dans une roselière ou au crépuscule en lisière de forêt — vous travaillez souvent à hauts ISO, avec des vitesses limites et des scènes à fort contraste. C’est précisément dans ces conditions que DxO PureRAW prend tout son sens puisqu’à partir d’un fichier Raw, il produit un DNG optimisé, et maintenant bien plus léger. Présentation et avis de DXO PureRAW 6.

Présentation de DXO PureRaw

DxO PureRAW ne remplace pas votre logiciel de développement habituel (Lightroom, Photoshop, Capture One, Luminar Neo…). Il intervient en amont, pour optimiser vos fichiers RAW grâce à :

  • un débruitage avancé par intelligence artificielle,
  • un dématriçage de haute précision,
  • des corrections optiques spécifiques à votre couple boîtier/objectif.

Vous récupérez ensuite un DNG optimisé, prêt à être travaillé dans votre flux habituel.

Pour rappel, un DNG, pour Digital Negative, est un format de photo RAW créé par Adobe. Comme les formats NEF (Nikon), CR3 (Canon) ou ARW (Sony), il contient les données brutes enregistrées par le capteur de votre appareil, avec une grande latitude de retouche sur l’exposition, la balance des blancs ou la récupération des détails. La différence est qu’il s’agit d’un format ouvert et standardisé, conçu pour être compatible dans le temps et avec de nombreux logiciels.

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Nouveautés de DXO PureRAW 6

Avec DXO PureRAW 6, l’éditeur français poursuit le perfectionnement de son outil dédié à l’optimisation des fichiers RAW. Cette nouvelle version s’adresse particulièrement aux photographes qui produisent souvent de gros volumes d’images, comme c’est le cas des photographes animaliers ou d’action. Tour d’horizon des nouveautés :

  • DeepPRIME XD3 pour tous les capteurs : auparavant réservé aux capteurs X‑Trans de Fujifilm, le moteur de débruitage DeepPRIME XD3 est désormais disponible pour l’ensemble des boîtiers, y compris ceux équipés de capteurs Bayer.
  • Suppression des poussières par l’IA : PureRAW 6 intègre une élimination automatique des poussières du capteur grâce à l’intelligence artificielle.
  • Parallélisation des traitements par lot : le logiciel exploite mieux les ressources matérielles afin d’accélérer le traitement de grands volumes d’images. Un gain de temps appréciable lorsque vous revenez avec plusieurs centaines de fichiers RAW à optimiser.
  • Compression DNG haute fidélité : apparition de la compression haute fidélité produisant des fichiers DNG jusqu’à quatre fois plus légers que les versions non compressées standard, tout en conservant la qualité RAW. Une solution idéale pour alléger l’archivage sans compromis sur la souplesse de développement.

Configuration, interface et utilisation du logiciel de dématriçage

Configuration minimale

Pour exploiter pleinement les performances de DxO PureRAW 6, il est important de disposer d’une configuration adaptée. Un ordinateur équipé d’un processeur récent, d’au moins 16 Go de RAM  ainsi qu’une carte graphique moderne permettront de tirer parti des moteurs de débruitage avancés. Je vous invite à consulter le site officiel de DxO afin de vérifier les configurations minimales et recommandées pour Windows et macOS.

Une interface qui change peu…

L’interface de PureRAW 6 reste très proche de celle de la version précédente. Elle conserve une organisation en trois onglets :

  • les paramètres de corrections et de dématriçage,
  • les masques de réglages locaux,
  • les paramètres de sortie.

Dans l’onglet Corrections et dématriçage, l’interface gagne en lisibilité. Désormais, seuls les moteurs DeepPRIME 3 et DeepPRIME XD3 sont proposés — et ce, pour l’ensemble des boîtiers. Cette rationalisation simplifie le choix et évite tout confusion chez le photographe. Autre nouveauté notable : l’apparition de la case « Retouch », dédiée à la suppression des poussières du capteur par intelligence artificielle. L’effet est ajustable et visualisable en temps réel, ce qui permet d’affiner le dosage pour obtenir un résultat naturel.

Du côté des masques de réglages locaux, pas de modification : l’outil conserve son fonctionnement, avec simplement la mise à jour des moteurs de dématriçage en arrière‑plan.

Enfin, dans les paramètres de sortie, une évolution bienvenue fait son apparition : un menu déroulant permet désormais de choisir le profil ICC lors de l’export en JPEG ou en TIFF. Un détail technique en apparence, mais précieux pour celles et ceux qui souhaitent maîtriser précisément la gestion des couleurs selon l’usage qu’il souhaite faire de la photo.

Interface DXO PureRAW 6

Comment utiliser DXOPureRAW 6 ?

DxO PureRAW 6 peut être utilisé en application autonome, pour un traitement indépendant de vos fichiers RAW, ou intégré à votre flux de travail Adobe en tant que plugin pour Lightroom, Lightroom Classic et Photoshop. Cette double approche vous offre une grande souplesse, que vous préfériez travailler en amont de votre développement ou directement depuis votre logiciel de retouche habituel.

En mode autonome

En mode autonome, l’interface de DxO PureRAW 6 reste inchangée et toujours aussi intuitive. Dès l’ouverture, vous accédez à une Lightbox épurée dans laquelle il suffit de glisser‑déposer vos fichiers RAW pour les importer en quelques clics.

Les images s’affichent aussitôt en miniatures, ce qui facilite un tri rapide — un vrai atout au retour d’une sortie animalière avec plusieurs centaines de clichés. Des filtres par sensibilité ISO, nom ou date permettent également d’affiner la sélection.

Côté traitement, deux options simples :

  • Traiter applique les derniers réglages utilisés ;
  • Traiter avec aperçu ouvre le panneau de réglages pour personnaliser les corrections avant export.

DXO PureRAW 6 mode autonome

En plug-in Lightroom Classic

Dans Lightroom Classic, sélectionnez simplement les fichiers RAW à optimiser, depuis la Bibliothèque ou le module Développement.

Rendez-vous ensuite dans Fichier > Module externe – Extras, puis choisissez Aperçu et traitement avec DxO PureRAW 6 pour accéder aux réglages avant lancement.

Une fois le traitement terminé, les fichiers optimisés (DNG, TIFF et/ou JPEG) sont automatiquement réimportés dans votre catalogue, prêts à être finalisés.

Ouvrir DXO PureRAW 6 depuis Lightroom Classic

Mon utilisation de DXO PureRAW

J’utilise DxO PureRAW 6 tous les jours comme plugin dans Lightroom. J’y envoie systématiquement toutes les images que je prévois de retoucher, qu’elles soient bruitées ou non, afin de partir d’un fichier parfaitement optimisé.

Dans la grande majorité des cas, voici mes réglages :

  • Moteur de traitement : DeepPRIME XD3
  • Corrections optiques : toutes activées (distorsion, vignetage, aberrations chromatiques, netteté optique)
  • Optimisation de la netteté : Standard
  • Luminance : 40
  • Forcer les détails : 0
  • Corrections localisées : non utilisées (trop chronophages dans mon flux)
  • Destination : dossier d’origine
  • Renommage : Filename – Processing method
  • Export : en DNG, avec ajout à la collection courante pour que le fichier optimisé reste aux côtés du RAW d’origine dans Lightroom

Ce flux me permet de conserver une organisation claire tout en bénéficiant d’une base technique irréprochable avant toute retouche dans Lightroom Classic.

Traitement et comparaison de 6 fichiers Raw bruités entre DXO PureRaw 5 et DXO PureRAW 6

Afin d’avoir des tests réellement comparatifs, je n’ai pas appliqué de corrections localisées. Je me suis donc amusé à comparer :

  • Le poids des fichiers
  • La durée de traitement
  • DeepPRIME 3 et DeepPRIME XD3
  • DeepPRIME XD2 et DeePRIME XD3

Chaque photo a été comparée avec des réglages strictement identiques (optimisation de la netteté, corrections optiques, luminance et forcer les détails).

Les réglages suivants ont été appliqués :

  • Optimisation de la netteté : standard (sauf si c’est mentionné)
  • Corrections optiques : tous les curseurs sur on
  • Luminance : 40
  • Forcer les détails : 0

Afin de rendre visible les résultats à l’oeil nu, j’ai zoomé à 100% dans les images. Pour voir la différence à 100%, je vous recommande d’agrandir la taille dans votre navigateur internet si la taille par défaut n’est pas suffisante.

Pour garantir des comparaisons parfaitement équitables, je n’ai appliqué aucune correction localisée. J’ai ainsi comparé :

  • le poids des fichiers et la durée de traitement,
  • DeepPRIME 3 vs DeepPRIME XD3,
  • DeepPRIME XD2 vs DeepPRIME XD3,
  • DND non compressés vs DNG compressés haute fidélité

Chaque image a été traitée avec des réglages strictement identiques (optimisation de la netteté, corrections optiques, luminance et “forcer les détails”).

Réglages utilisés :

  • Optimisation de la netteté : Standard
  • Corrections optiques : toutes activées
  • Luminance : 40
  • Forcer les détails : 0

Pour rendre les différences réellement visibles, j’ai affiché les images à 100 %. Si nécessaire, n’hésitez pas à agrandir l’affichage dans votre navigateur afin d’observer les écarts avec précision.

La durée du traitement par lot de DXO PureRAW 6 est réduite

Durée du traitement et poids des DNG

DxO indique que le traitement par lot a nettement gagné en rapidité grâce à la parallélisation des tâches. Mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? PureRAW 5 exploite désormais plus efficacement les ressources du CPU et du GPU grâce à une file d’attente dynamique. Au lieu de traiter les fichiers RAW les uns après les autres, il en gère plusieurs simultanément, ce qui réduit sensiblement le temps total d’export — un vrai atout au retour d’une sortie riche en images.

Parallèlement à cela, DXO annonce que le poids des DNG compressés haute fidélité jusqu’à quatre fois plus légers que les versions non compressées standard.

J’ai naturellement souhaité vérifier ces performances par moi‑même. Mes essais ont été réalisés sur un Mac Studio équipé d’une puce Apple M1 Max et de 64 Go de RAM. Pour cette évaluation, j’ai traité 108 fichiers RAW d’un poids total de 4,62 GO, puis compilé l’ensemble des résultats dans le tableau ci‑dessous.

Version du logiciel et mode de compression Temps de traitement Poids des DNG
DXO PureRAW 5 – non compressé DeepPRIME XD2S 56 mn 15 secondes 11,22 GO
DXO PureRAW 6 – compression haute fidélité DeepPRIME XD3 30 mn et 20 secondes 1,57 GO
DXO PureRAW 6 – non compressé DeepPRIME XD3 30 mn et 20 secondes 11,83 GO

Pour cet exemple, les DNG non compressés sont 2,94 fois plus légers que les Raws de base et plus de 7 fois plus légers que les DNG non compressés de DXO PureRAW 6.

DNG non compressés vs DNG compressés haute fidélité

Dans un premier temps, j’ai souhaité vérifier si la compression des fichiers DNG avait la moindre incidence sur leur qualité d’image. Je compare donc ici des DNG non compressés avec des DNG compressés en haute fidélité avec le moteur de dématriçage DeepPRIME XD3, afin d’évaluer objectivement l’impact — ou non — de cette nouvelle méthode de compression.

Photo à 800 ISO

DNG non compresséDNG compressé en haute fidélité

Photo à 1600 ISO

DNG non compresséDNG compressé en haute fidélité

Photo à 3200 ISO

DNG non compresséDNG compressé en haute fidélité

Photo à 6400 ISO

DNG non compresséDNG compressé en haute fidélité

Photo à 12800 ISO

DNG non compresséDNG compressé en haute fidélité

Photo à 51200 ISO

DNG non compresséDNG compressé en haute fidélité

A 100% et même à 200 et 300%, je ne vois aucune différence entre un DNG non compressé et un DNG compressé haute fidélité.

Raw vs DNG DeepPRIME XD3 compressés haute fidélité

Les images suivantes ont pour objectif de vous permettre d’apprécier concrètement la différence entre le fichier RAW d’origine et le DNG compressé en haute fidélité.

Photo à 800 ISO

800 raw dxopureraw6DNG compressé en haute fidélité

Photo à 1600 ISO

Jpg issu du rawDNG compressé en haute fidélité

Photo à 3200 ISO

Jpg issu du rawDNG compressé en haute fidélité

Photo à 6400 ISO

Jpg issu du rawDNG compressé en haute fidélité

Photo à 12800 ISO

Jpg issu du rawDNG compressé en haute fidélité

Photo à 51200 ISO

Jpg issu du rawDNG compressé en haute fidélité

Le résultat est sans équivoque et illustre parfaitement l’intérêt d’utiliser DxO PureRAW en amont du flux de travail. Optimiser le fichier RAW avant toute retouche dans un logiciel dédié comme Lightroom, Photoshop, Capture One ou Luminar Neo permet de partir sur une base plus propre, plus détaillée et plus souple à travailler.

Je note toutefois une légère dérive colorimétrique, avec une tendance vers des tonalités violacées, qu’il conviendra de corriger lors du développement.

DeepPRIME 3 vs DeepPRIME XD3 compressé haute fidélité

Les images suivantes ont pour objectif de vous permettre d’apprécier concrètement la différence entre le traitement DeepPRIME 3 et DeepPRIME XD3.

Photo à 800 ISO

DeepPrime 3DNG compressé en haute fidélité

Photo à 1600 ISO

DeepPrime 3DNG compressé en haute fidélité

Photo à 3200 ISO

DeepPrime 3DNG compressé en haute fidélité

Photo à 6400 ISO

DeepPrime 3DNG compressé en haute fidélité

Photo à 12800 ISO

DeepPrime 3DNG compressé en haute fidélité

Photo à 51200 ISO

DeepPrime 3DNG compressé en haute fidélité

Comme on pouvait s’y attendre, DeepPRIME XD3 révèle un surcroît de détails et une gestion du bruit plus aboutie. Cette amélioration se perçoit surtout aux sensibilités élevées, là où le bruit numérique devient plus présent et où les textures fines — plumage, fourrure, arrière-plans — sont mises à rude épreuve.

En revanche, à faible ISO, la différence reste quasi imperceptible à 100 %, tant les deux rendus se montrent déjà très propres.

DeepPRIME XD2S vs DeepPRIME XD3 compressé haute fidélité

Je vous propose ici de comparer l’évolution du moteur de dématriçage XD — pour eXtra Detail, en confrontant DeepPRIME XD2S de PureRAW 5 à DeepPRIME XD3 compressé haute fidélité de PureRAW 6.

Photo à 800 ISO

DeepPRIME XD2SDNG compressé en haute fidélité

Photo à 1600 ISO

DeepPRIME XD2SDNG compressé en haute fidélité

Photo à 3200 ISO

DeepPRIME XD2SDNG compressé en haute fidélité

Photo à 6400 ISO

DeepPRIME XD2SDNG compressé en haute fidélité

Photo à 12800 ISO

DeepPRIME XD2SDNG compressé en haute fidélité

Photo à 51200 ISO

DeepPRIME XD2SDNG compressé en haute fidélité

L’évolution entre XD2S et XD3 ne saute pas immédiatement aux yeux et ne se révèle pas totalement homogène. Selon les images, XD3 offre parfois un léger gain en piqué ou une gestion du bruit un peu plus fine. Toutefois, cette amélioration n’est pas systématique et varie selon les scènes et les conditions de prise de vue.

En revanche, un point reste constant : XD3 ne se montre jamais inférieur à XD2S.

Suppression des poussières de capteur

En photographie animalière, je suis assez rarement confronté aux poussières de capteur. Les grandes ouvertures que j’utilise la plupart du temps rendent ces imperfections peu visibles dans mes images. En revanche, en photographie de paysage, la problématique est bien plus fréquente, notamment lorsque l’on ferme le diaphragme pour maximiser la profondeur de champ. J’y ai d’ailleurs été confronté récemment lors d’un voyage dans le désert blanc en Égypte, où le sable omniprésent met rapidement les capteurs à rude épreuve.

Autre situation plus atypique vécue en Ouganda : de nombreux insectes volaient en permanence devant les gorilles de montagne que je photographiais. Je me suis alors interrogé : DxO PureRAW 6 allait-il interpréter ces insectes comme des poussières de capteur et les supprimer automatiquement ?

Pour les deux exemples ci-dessous, le réglage du curseur était positionné sur 100.

Exemple 1 : paysage désertique

Jpg issu du fichier rawPhoto dépoussiérée par DXO PureRAW 6

La grande majorité des poussières de capteur a été correctement supprimée par le logiciel. En revanche, la tache la plus importante est restée visible et n’a pas été éliminée lors du traitement.

Exemple 2 : face au dos argenté

Jpg issu du fichier rawPhoto dépoussiérée par DXO PureRAW 6

Les insectes en vol n’ont pas été confondus avec des poussières de capteur, et PureRAW 6 ne les a donc pas supprimés automatiquement. Il me faudra procéder à leur retrait manuellement en post-traitement, avec un outil de correction localisée.

Prix de la licence et de la mise à jour

DxO PureRAW 6 est proposé au tarif de 129,99 € pour toute nouvelle licence. Les utilisateurs des versions 4 ou 5 peuvent bénéficier d’une mise à jour à 79,99 €.

Une version d’essai gratuite de 14 jours est également disponible sur le site de l’éditeur, afin de vous permettre de tester le logiciel dans vos propres conditions de prise de vue.

Profitez de 15 % sur l’ensemble des logiciels DxO (PureRAW, PhotoLab, FilmPack, ViewPoint et Nik Collection) avec le code PAR_GR25, valable sur toute nouvelle licence (offre non applicable aux mises à jour).

Si vous choisissez d’utiliser ce code, je percevrai une petite commission. C’est une manière simple de me remercier pour le temps consacré à la réalisation de ce test et, plus largement, de soutenir le blog et son contenu dédié à la photographie animalière.

Mon avis de DXO PureRAW 6 : avantages et inconvénients

  • Ergonomie - 96%
    96%
  • Fonctionnalités - 96%
    96%
  • Performances - 95%
    95%
96%

Mon avis

DxO PureRAW 6 apporte une série de petites améliorations ciblées, particulièrement appréciables si vous traitez un grand nombre d’images. Le gain de temps en traitement par lots des fichiers RAW et la réduction du poids des DNG compressés en haute fidélité rendent le flux de travail plus fluide et plus rationnel.

À l’heure où les volumes explosent après une sortie animalière — rafales à haute cadence, pré-capture — cette optimisation du stockage n’est pas anodine. Compte tenu du prix actuel des disques durs, cela peut réellement changer la donne sur le long terme.

Je regrette toutefois que les corrections localisées ne bénéficient toujours pas de masques automatisés, ce qui limiterait encore davantage les interventions manuelles.

Enfin, si PureRAW reste très solide en débruitage, certains logiciels spécialisés comme Topaz Photo Labs AI ou ON1 No Noise AI offrent globalement une restitution de la netteté plus marquée tout en supprimant le bruit de manière très efficace.

Faut-il mettre à jour DXO PureRAW vers la version 6 ? Si vous utilisez encore une version 4 (ou antérieure), la mise à jour vers la version 6 s’impose clairement. Vous bénéficierez d’améliorations notables, tant en qualité de traitement qu’en confort d’utilisation. En revanche, si vous travaillez déjà avec PureRAW 5, le progrès en matière de qualité de dématriçage reste relativement discret. Les images gagnent légèrement en finesse, mais la différence ne sera pas spectaculaire dans la plupart des situations. Là où la version 6 devient particulièrement intéressante, c’est si vous traitez de gros volumes de fichiers, comme c’est souvent le cas en photographie animalière. Vous apprécierez sans doute le gain en poids des fichiers générés ainsi que la réduction du temps de traitement, deux points qui peuvent faire une réelle différence au quotidien, notamment après une longue série de photos au retour d’un safari.

Pros

  • Améliore les Raw d’origine
  • Possibilité de supprimer les poussières de capteur de son fichier Raw d’origine
  • DeepPrime XD3 légèrement mieux que XD2
  • Gain de temps dans le traitement par lots
  • Gain de poids significatif des fichiers DNG compressés haute fidélité

Cons

  • Accepte uniquement les fichiers RAW (les formats JPG et TIFF ne sont pas pris en charge).
  • Toujours pas de masque localisé automatique
  • Certains logiciels font mieux pour restituer la netteté
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1 commentaire au sujet de « Test DXO PureRAW 6 : Quelles améliorations ? »

  1. J’ai acheté DxO PureRAW fin novembre / début décembre, après avoir hésité avec d’autres solutions comme Capture One. Mon choix s’était notamment porté sur DxO pour privilégier une solution française, avec une attente de cohérence dans la relation client.

    Trois mois plus tard, une nouvelle version est sortie, avec des améliorations. Jusque-là, rien d’anormal. En revanche, aucun geste n’est prévu pour les clients très récents : pour bénéficier des évolutions, il faut repayer une mise à jour au prix fort.

    Résultat : après seulement 3 mois d’utilisation, le coût total devient comparable à celui de solutions concurrentes plus complètes.

    Le point le plus problématique reste la gestion de cette situation par le support : réponses très standardisées, compréhension affichée, mais aucune prise en compte du contexte ni volonté d’adaptation.

    Le logiciel est bon, mais l’expérience client ne suit pas.
    À prendre en compte avant achat.

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